Le syndrome de l’huile toxique = syndrome analogue à la sclérodermie, un cas vécu qui tourne à la catastrophe due au contexte d'assurance..

La maladie est demeurée obscure et indétectable pendant 20 ans malgré la perte de capacité de 50%, plusieurs diagnostics ont été soulevés au fil des ans, mais aucun ne pouvait expliquer les longs épisodes d’épuisement qui entrait dans l’ordre avec le repos et les altérations de ma condition d’un jour à l’autre, et les traitements étaient souvent mal tolérés. En 2002, ma condition devient précaire au point que ma survie est incertaine, mais les résultats d'examens étaient dans les limites normales.

En 2003, les découvertes d’un risque d’endocardite, d’inflammation pulmonaire et d’arthrite infectieuse justifient des investigations appropriées, elles étaient fortement recommandées, suite à ces examens, j’ai découvert que mes antécédents professionnels m’avais exposé à des substances chimiques très toxiques, ce qui pouvait expliquer mes problèmes, les autorités ont choisi d’assombrir les faits par un diagnostic d’arthrite, ce qui a conduit à la répétition d’erreurs.

J'ai fait beaucoup de recherches pour comprendre que les médecins sont confrontés aux limites de la science face à ces maladies, mais il y a des substances où la loi prévoit des procédures d’évaluations, mes possibilités d’obtenir ces évaluations ont été mises en échec par des médecins et l'ingérence des sociétés d'État dénoncées depuis les années 90.

Mes 23 ans de procédures prouvent que le problème d'ingérences compromet la santé des victimes, et qu’elles ont contribué à la désorganisation du système de santé, car, c’est devenu une culture pour les médecins d’assombrir les faits qui risques de confirmer une maladie professionnelle ou une erreur médicale, les preuves sont nombreuses. 

  

Jean PeloquinMon objectif premier a toujours été de faire la lumière sur l'origine de mes problèmes de santé qui me valaient des épisodes répétés d'épuisement physique et psychologique depuis les années 80, mais à partir de 2002 même mon pronostic vital était en jeu.

J'avais eu la chance de réussir à obtenir des précisions sur les substances chimiques auxquels j'avais été exposé par un rapport d'environnement en 2003, il s'agissait de déchets dangereux contaminés avec de la dioxine (TCDD) et plusieurs autres substances toxiques, le fait qu'il s'agissait de substances connues pour des effets toxicologiques, et qu'elles soient l'objet d'une loi de la Direction de santé publique (MADO) justifiait des procédures d'évaluations spéciales, et les médecins avaient eux-mêmes suspecté une maladie du tissu conjonctif, ce qui m'avait conduit à la découverte du « syndrome de l'huile toxique ».


Note importante, considérant que je suis dyslexique et que je n'avais aucune aptitude à la lecture ou à l'écriture, ce site ceomp 5 orte de des erreurs d'orthographes et des maladresse de formulation de mes textes, je fais de mon mieux, merci de votre tolérance, et de vous concentrer sur les faits qui compromettent des vies plutôt que sur la présentation de ce site.


Difficile à croire, des médecins et des juges qui usent de leurs pouvoirs pour falsifier les informations qui justifient des soins et indemnisations.

Ce site prouve le caractère inhumain dont les autorités fond collectivement preuve en contexte d'assurance, d'un autre côté, les vraies responsables sont nos élus qui n'ont pas corrigé le problème d'ingérence qui exposent les médecins à des représailles s'il confirme ces maladies. 

Voir la preuve du problème de fond par le menu «Un réel problème de sécurité publique......».

Le problème est si bien connu que plusieurs médecins m’ont avisé que je ne savais pas à quoi je m'attaquais en tentant de faire reconnaitre une maladie professionnelle ou une erreur médicale, certains médecins allaient jusqu'à dire que la seule différence entre la maladie acquise par expositions chimiques et une arthrite c'était le droit d'indemnisationce qui est erroné, si le bon diagnostic n'est pas confirmé, il en résulte de multiples erreurs de traitements avec d'importants préjudices.  


je moi etudeAyant été abandonné avec un mauvais diagnostic et des complications non stabilisées, aucun médecin n'a pu cerner les infections sous-jacentes, et la répétition d'erreurs est prouvée par la dégénérescence.

Considérant le contexte d'erreur médicale ajoutée à une maladie professionnelle quasiment impossible à prouver, les médecins ont refusé de reconnaitre la possibilité de mauvais diagnostic et d'infection sous-jacente, le mauvais diagnostic a conduit à d'autres erreurs.

Finalement, j'ai dû faire seul avec la littérature pour cerner mes problèmes de santé et prouvé l'origine toxique de la maladie alors que j'avais déjà soulevé le syndrome de l'huile toxique en 2003.


Les informations faussées par des médecins du travail permettent de voir la gravité des ingérences sur le système de santé, exemple;

Considérant qu'une maladie du tissu conjonctif avait été soulevée en 2003 et que les informations justifiant l’évaluation spécialisée ont été assombries par un médecin-conseil bien informé de la loi de la DSP sur les MADO, mon histoire permet de voir la réalité sur les diagnostics modifiés pour avantager les intérêts de l'État.

Le risque d’endocardite, l'inflammation pulmonaire et l'arthrite infectieuse avaient été assombris par le médecin-conseil qui a attribué tous ces problèmes à une arthrite, ce qui a conduit à la répétition d'erreurs et mauvais traitements, ce qui a progressivement permis de prouver que le syndrome analogue à la sclérodermie acquit par expositions chimiques était le seul moyen de cerner mes problèmes et cibler le suivi spécialisé requis, comme je l'affirmais depuis 2003. Les médecins ont changé le dx de maladie du tissu conjonctif pour le dx d'arthrite lorsque ont constaté que mes expositions chimiques risquaient de confirmer une maladie professionnelle, ils m'ont alors abandonné sans ressource en concluant à un dx d'arthrite.

Il y a eu des faits suggestifs de problème infectieux sous-jacent à répétition de 2003 à 2007, les médecins ne pouvaient l'ignorer, mais ils ont tous refusé de l'admettre, c'était la loi du silence, ce qui démontre bien la gravité des ingérences de l'État sur le système de santé, il en résulte de nombreux préjudices dégénératifs par l'absence de stabilisation.  







  

Le toxic oil syndrome est une maladie décrite sous «sclérodermie like», si activé par certains virus, le problème vasculaire devient dégénératif. 

Le syndrome de l'huile toxique est bien décrit dans la littérature UpToDate «sclérodermie like», établi un lien entre la maladie et les travailleurs de l'industrie du pétrole.

1. Sclérodermie syndrome = problème vasculaire qui peut être acquis par expositions toxiques.

-- En l'absence d'histoire précisant la cause, la confusion avec d'autres maladies conduit à de mauvais traitements.

-- Il suffit de fausser quelques informations pour mettre en échec toutes possibilités de confirmer le lien et la cause.

-- En l'absence de suivi spécialisé, aucun médecin ne peut faire la part des choses due à l'absence de moyen.

Ce problème de santé est peu connu, les signes cliniques peuvent être attribués à plusieurs maladies, ce qui rend le diagnostic difficile, et souvent impossible en l'absence d'histoire d'expositions susceptibles de déclencher le problème et d'un bon faisceau d'arguments. Dans mon cas, la maladie est rester silencieuse pendant une vingtaine d'années, mise à part une perte de capacité et de revenus de 50%, des épisodes d'épuisement générales persistants pendants des mois, des infections transitoires et une altération inexpliquée de ma condition générale, mais rien ne permettait de préciser le problème de fond.

Par contre, lors de complications infectieuses, la maladie peut conduire au décès en moins de 2 ans par un phénomène oblitérant et dégénérescence des organes internes, comme il est décrit dans la littérature sur le syndrome de l'huile toxique.

Cette page permet de voir les conséquences dégénératives de ce syndrome lorsque les complications infectieuses ne sont pas stabilisées en temps opportun (ostéomyélite, infection pulmonaire et vasculaire), et parallèlement, le caractère inacceptable des autorités qui m'ont refusé l'assistance médicale requise depuis 2005.

2. La chronologie des faits donnaient déjà des indices de lien avec mes antécédents en 2002.

Le résultat de mes premières recherches permettait déjà de surpecter un lien avec mes antécédents professionnels, j'ai été moi-même surpris de voir que la révision des dossiers et la compilation chronologique des indices d'anomalies révèlent des anomalies hépatiques constantes et des complications répétées pouvant être liées à mes expositions, aperçues ci-dessous;    

his trouble sante 75 a 2005Fatigue excessive et infections transitoires inexpliquées.

Épisodes d'épuisement répété à partir de 1985.

a hepatic 84 2001 diagAnomalies hépatiques constantes entre 1985 et 2001.

Altération des fonctions de la capacité respiratoire.

Diminution progressive de capacité jusqu'à l'invalidité.  



3- Aucun médecin n'était arrivé à cerner une maladie pouvant expliquer ma perte de capacité 50%. 

De 1985 jusqu'à 2001 j'ai subi des pertes de revenu de 50% dû à ma capacité réduite, les médecins n'arrivaient pas à cerner une maladie pour expliquer l'ensemble des malaises ressentis, ils ont soulevé plusieurs diagnostics et essayés des traitements sans succès, ma condition s'aggravait avec certains médicaments pour l'arthrite (méthotrexate). Ma condition pouvait être très variable d'une journée à l'autre, je ressentais une faiblesse cardiaque, mais les examens étaient normaux, j'ai eu des infections transitoires et d'importants épisodes d'épuisement, mais tout entrait dans l'ordre avec le repos dans 90% du temps, mais vers 1991 il m'avait fallu 1 an pour me rétablir, et par la suite je n'ai jamais été capable de reprendre un travail temps plein. J'ai tenté de me réorienter vers un travail moins exigeant sans succès, même un travail de rêve ou une vie sociale trop active se soldaient par l'apparition de problèmes, seule une intolérance à l'effort a été mise en évidence en 2001 (Vo2 max faible).  

a salair perdu dyspnee 85 2001


4. En 1998 je me sens affaibli, en 2000 j'ai des sensations d'occlusion vasculaire, la position assise = douleurs au genou qui se corrige spontanément à la marche, 2001 les problèmes se multiplient. 

D genou demo consequence subiÀ l'été 2001, tous les bilans étaient encore normaux sauf pour un VO2 à la limite inférieure, en novembre 2001 je deviens invalide en rapport avec la destruction de mon genou gauche. Cette première complication à porté confusion avec une arthrite et conduit à de mauvais traitements, la révision des faits prouve que ce problème a été précédé de déchirure des ménisques, ponction suivi lymphodème, phlébite suive de signe d'ostéomyélite et finalement d'une importante atteinte de l'état général. 

Considérant que la déchirure des ménisques était survenue lors de la conduite d'un camion lourd en faisant une manoeuvre brusque pour éviter un accident, j'ai produit une réclamation à la CSST, mais elle a été systématiquement rejetée sans aucune évaluation objective, cette lésion n'était que le début d'une série de complications apparu de 2001 à 2002. 


5. La chronologie des faits permet de constater que l'atteinte articulaire est secondaire (trauma). 

Le Dr Schulz m'avait fait passé plusieurs examens et dépistages, tout était négatif, pas d'arthrite ou autre maladie, l'évolution des complications va comme illustrées ci-dessous. En 2001, un kyste de Baker est découvert, en mars la douleur vive ressentie lors d'une manoeuvre brusque = déchirure des ménisques. En juin, une ponction = grosse jambe, (porte d'entré infection?), la douleur s'aggrave avec phlébite en décembre 2001. En janvier mon genou devient énorme et en février 2002 un joint scan suggère trauma ou ostéomyélite, ma condition devient très précaire au point que j'avais peine à tenir debout. 

a progression trouble genou 2001



6. Le genou n'était que la pointe de l'iceberg, ma condition est précaire et le vrai problème ignoré. 

Plusieurs examens sont effectués, colonoscopie, gastroscopie, et autres, la seule anomalie trouvée a été au niveau du genou et en février 2002 les résultats d'examens suggéraient une ostéomyélite ou une arthrite septique, mais les cultures étaient négatives, suivant ces examens la symptomatologie s'est encore aggravée. Je subissais des réveils brutaux avec détresse respiratoire, des douleurs thoraciques obligeant de dormir en position assise pour atténuer la douleur, tous les muscles et tissus du corps sont devenus extrêmement douloureux avec des nodules sous-cutanés, j'avais peine à me tenir debout 5 minutes. 

  • Un problème vasculaire avec occlusion sporadique était bien ressenti, mais les investigations étaient négatives.

  • Retentissement cardiaque, respiratoire, intolérance alimentaire et faiblesse générale importantes, selles blanches, etc.

D deces collegue travai exposeParallèlement, 2 collègues de travail des années 80 tombe gravement malades, mon père décède et M. Girard fait un arrêt cardio-respiratoire, et leurs problèmes sont aussi très atypiques, ce qui m'a incité à croire au lien avec les 2000 barils d'huiles usées qu'on avait recyclées au début des années 80, il pouvait s'agir de BPC??? J'ai entrepris une recherche qui m'a conduit aux découvertes ci-dessus citées au paragraphe 2 et 3. La chronologie des faits suggérait que mes problèmes avaient été déclenchés par mes antécédents professionnels, soit un cumulatif d'expositions toxiques et une électrisation sur le 600 volts. En 2010 mon frère décède d'un cancer du cerveau à 58 ans, et en 2011 1 autre collègue de travail qui avait aussi subi des expositions décède subitement à l'âge de 57 ans. 

En août 2002 j'ai présenté le résultat de ma recherche au Dr Évanson (interniste en santé communautaire de McGill) qui m'investiguait depuis plusieurs mois sans trouver d'explication claire, il a pris connaissance de ma recherche et il a aussitôt convaincu du lien avec mes antécédents, il m'a clairement avisé que dans ce contexte il ne pouvait plus rien pour moi, il ne disposait d'aucun moyen pour faire mon suivi, il me fallait un suivi spécialisé, et il m'a dirigé vers la clinique en santé environnementale de McGill où mon cas a été confié au Dr Thériault.


7. La confusion avec une arthrite se solde par l'essai d'immunosuppresseurs avec aggravation.

L'aggravation du problème vasculaire est bien visible par les photos ci-dessous, à ce stade il était trop tôt pour savoir si l'aggravation était liée au traitement immunosuppresseur (ciclosporine 100mg 2 fois par jour), il pouvait aussi s'agir d'une aggravation de la maladie sans lien avec le traitement, en l'absence d'assistance médicale spécialisée et objective, ce n'est qu'en 2012 que j'ai pu établir la cause précise de cette aggravation (infection opportuniste suite aux T. immuno.)

  • Le traitement s'est accompagné d'une sensation de congestion cardiaque, avec bas débit, trouble respiratoire, etc.

  • Froideur des extrémités et phénomène de Raynaud débutent avec ce traitement et une déformation des ongles.

  • L'arrêt du traitement semble bénéfique, mais les réveils nocturnes brutaux avec détresse respiratoire demeurent. 

     Phlébite de décembre 2001                   Photo des lésions avant traitement.                 Lésions après traitement.
a comparer immuno avant apres


8. Le phénomène de Raynaud et la déformation des ongles ont débuté suivant avec le traitement immunosuppresseur de septembre 2002, ce phénomène peut être lié à une Sclérodermie.
a raynaud ongle evolution


9. De 2002 à 2003, de nouvelles lésions cutanées apparaissent avec la détresse respiratoire, etc., et parallèlement je ressens une dégénérescence à multiples niveaux, colonne, foie, coeur, etc.

Une physiatre qui m'a évalué pour la Régie des rentes avait conclu à une maladie du collagène, le Dr Thériault parlait d'une maladie du tissu conjonctif, et tous les 2 croyais à un problème vasculaire sous-jacent, c'est ce qui m'a conduit à la découverte de la sclérodermie (Syndrome de l'huile toxique), c'était le seul diagnostic qui décrivait bien les malaises ressentis depuis les années 80, mes recherches suggéraient le syndrome de l'huile toxique, et le diagnostic différentiel semblait cohérent.

a lesions divers debut 2003


10. Les expositions toxiques que j'avais subies sont précisées le 30 octobre 2003 (dioxine = TCDD).

a baril image toxi preuveJ'avais avisé le Dr Thériault de mes expositions à 2000 barils d’huiles usées qui pouvait être des BPC, j'ai obtenu la preuve et précision de ces substances chimiques par un dossier d'environnement, le tout confirmait mes expositions à ces déchets dangereux dans les années 80, et justifiait des investigations spécialisées, détails des expositions et confirmation témoin.

Mes expositions correspondaient aux TCDD, une substance chimique à déclaration obligatoire, voir loi de la DSP et littérature risques toxique.

Un suivi spécialisé est nécessaire, voir loi et littérature le confirment.






11. Les informations et observations ci-dessus étaient largement suffisantes pour constater que l'arthrite n'était qu'un phénomène secondaire et pousser l'investigation sur les risques encourus.

Ces observations ajoutées à mes antécédents d'expositions chimiques versus mes pertes de revenus de 50% secondaires aux problèmes de santé polymorphes et insidieux qu'aucun médecin n'était arrivé à cerner malgré 150 consultations dans diverses spécialités de 1985 à 2001 permettaient de suspecter une atteinte multi systémique consécutive aux antécédents professionnels, il suffisait d'une investigation objective en toxicologie pour expliquer les anomalies vasculaires, l'inflammation pulmonaire et les signes d'arthrite infectieuse, et suspecter une infection opportuniste en raison des T. immunosuppresseurs.

Mes possibilités d'obtenir les soins ont été mise en échec par un médecin qui m'a abandonné en attribuant mes problèmes à une arthrite, alors que des soins spécialisés étaient justifié, voir les notes des médecins et résultats d'examens de 2001 à 2004.


12. J'étais motivé à chercher, car j'avais eu des indices que ma condition pouvait être stabilisée. 

Après avoir passé 20 ans avec une diminution de ma capacité de 50%, déterminant la répétition d'échec tant au niveau tant au niveau de ma vie sociale que professionnelle, j'avais enfin l'espoir de pouvoir comprendre et trouver des solutions, car, j'avais eu des indices que ma condition pouvait être stabilisée par rémission spontanée et l'essai de certains traitements;  

  • En 2001 j'ai eu une rémission spontanée de problème persistant depuis plus de 2 ans comme si un tuyau avait débouché durant la nuit, ma capacité avait été augmentée de 100% pendant quelques semaines.

  • En 2002 l'essai de la nitro a soulagé tous les blocages articulaires et la douleur en moins d'une heure.

  • En 2003 la prednisone donne une amélioration spectaculaire de ma condition générale en seulement 24 heures.  

Les altérations de ma condition étaient trop radicales pour être lié à une arthrite, je ressentais clairement des occlusions vasculaires sporadiques, et mes réveils brutaux avec détresses respiratoires était une menace pour mon pronostic vital, j'étais souvent obligé de dormir assis pour pallier les problèmes respiratoires et circulatoires, je collaborais pleinement avec les médecins, j'étais prêt à payer les frais pour optimiser mes chances de stabilisations, mais ce n'était pas permis.   

La RAMQ interdit qu'on paie pour élucider une maladie rare, ce qui est discriminatoires à l'endroit de certaines victimes.  


13. Mon cas est un exemple concret des ingérences des sociétés d'État et des médecins-conseils.

je moi etudeMes recherches ont pris des proportions que j'ai encore peine a croire en 2023, je suis dyslexique et capacités cognitives sont réduites (fatigabilité, etc.) par mes problèmes systémiques. 

Je n'avais pas d'autre choix, c'était la seule façon d'optimiser mes chances d'être stabilisée et d'éviter certains mauvais traitements, j'étais loin d'imaginer que le Dr Thériault avait en main plus d'information qu'il n'en faut pour conduire à ma stabilisation dès 2003, et qu'en fait, il suffisait de reconnaitre la maladie pour me stabiliser avec un suivi et traitement antibiotique.

C'est dans la poursuite de mes recherches que j'ai progressivement découvert qu'il y avait des procédures prévues par la loi pour trancher de ces maladies complexes, et que le Dr Thériault avait toutes les connaissances et les moyens nécessaires pour conduire à ma stabilisation, il ne pouvait ignorer la loi ni la toxicité des émanations de combustions de dioxine (TCDD) étant donné que c'est un doyen en environnement, vers 2005 j'avais découvert ses notes (lié à la CSST) et qu'il avait des préjugés, et finalement, le problème d'intimidation qui incite les médecins à poser le diagnostic le plus avantageux pour l'État.


Considérant que le Dr Thériault avait fait des découvertes majeures,
 il avait une responsabilité de prise en charge, il ne pouvait m'abandonner sans ressource sans me diriger à un confrère, et attribuer tous les problèmes à une arthrite
;

  • Octobre 2002, Dr Thériault constate placards bleutés avec nodules bras et jambe (examen clinique = vasculaire?)

  • Novembre 2002, Dr Lavoie Régie des rentes (elle recommande investigations et/ou hospitalisation (vasculaires +++)).

  • Mars 2003, biopsie = vasculite septique, investigation appropriée fortement recommandée (possibilité endocardite).

  • Mars 2003, série articulaire - non typique d’arthrite psoriasique = inquiétude pour arthrite infectieuse.

  • Avril 2003, scintigraphie gallium = captation pulmonaire diffuse =inflammation pulmonaire.

  • Mai 2003, l'essaie de la prednisone est clairement positif, amélioration spectaculaire en seulement 24 hrs. 

  • Octobre 2003, le Dr Deligne consultant du Dr Thériault lui confirme la nécessité d'un suivi pulmonaire.

  • Octobre 2003, la précision et preuve de mes expositions chimiques justifiaient de pousser les investigations. 

Si les premiers dépistages avaient été négatifs, il demeure qu'ayant été avisé des problèmes persistants et des récidives aux tentatives de faire le sevrage de prednisone, le Dr Thériault avait le devoir de répéter les dépistages et de pousser l'investigation étant donné sa responsabilité de prise en charge, mais il m'a abandonné en assombrissant les informations utiles. 


14. Ma condition était améliorée de 100% par traitement prednisone lors de mon évaluation 2003, le Dr Thériault qui était un doyen en santé du travail ne pouvait ignorer que l'évaluation était faussée.

L'essaie d'un traitement de prednisone 40mg décroissant avait été clairement positif, car, aucune évaluation n'aurait pu être faite avant ce traitement, j'étais si faible que ma motricité diminuait d'elle même à l'intérieure d'une distance de 100 pieds, le Dr Thériault le savait, il l'indiquait lui-même dans ces notes (T. prednisone a été clairement positif), et 15 jours suivants l'arrêt du traitement je devais consulté en urgence pour réveil brutal avec détresse respiratoire, il n'a pas été facile de convaincre le médecin de l'urgence de me prescrire de la prednisone en attendant de voir un de mes médecins, car, les résultats d'examens ne révélaient rien d'anormal, le Dr Schulz qui me suivait depuis 1998 pouvait constater l'amélioration spectaculaire avec ce traitement, il a donc accepté de m'en prescrire en attendant ma consultation avec le médecin traitant ces découvertes, c'est là que le Dr Thériault m'a abandonné sans ressource affirmant à une évaluation pulmonaire normale, et attribuant tous mes problèmes à une arthrite psoriasique avec manifestations systémiques, alors qu'il était le seul à pouvoir documenter le problème inflammatoire pulmonaire et faire les indications pour le suivi médical requis.

En l'absence de mes recherches, ma vigilance et l'amélioration de mes connaissances, aucun médecin n'aurait été en mesure de faire la part des choses et de retracer les informations utiles pour comprendre la cause des cette inflammation pulmonaire de 2003 qui a été fortuitement stabilisée lors de mon hospitalisation de décembre 2006, voir évaluation respiratoire faussée 2003. 

a evaluation pul fausse recidive


15. J'étais tout près de pouvoir être stabilisé avec la confirmation d'inflammation pulmonaire, mais les informations utiles disparaissent du dossier en présence des doyens de la santé du travail.

En 2005, un mois suivant la décision CLP du 10 janvier 2005, une étude polysomnographique démontre un effondrement de l'efficacité du sommeil à seulement 35%, un autre résultat d'examen important qui disparait du dossier en présence d'un médecin lié à la CSST (membre du comité d'évaluation des maladies professionnelles pulmonaires), il a fallu une lettre par télécopieur pour obtenir le résultat d'examen après 4 mois, voir reprise de la dictée et détails, comme le prouve les faits et l'extrait vocal Dr Amyot, il refuse de poursuivre les investigations et de se mêler de mon cas.


En l'absence de collaboration, il me fallait faire des tableaux chronologiques pour cerner la cause sous-jacente, comme l'amélioration de 100% de l'efficacité du sommeil avec le T. de 5 infections.

5 traitements 2005

En l'absence de suivi en clinique spécialisée, les informations se perdent, comme le démontre ces de 5 infections traitées par les urgences en 2005, où l'amélioration des problèmes 100% suggéraient que les réveils brutaux avec détresse respiratoire étaient liés à des complications sous-jacentes.


16. Les ingérences des sociétés d'État entrainent des préjugés, falsification, et la catastrophe. 

Il m'a fallu des années avant de découvrir que la destruction de 20 ans de ma vie était directement liée aux ingérences qui sont dénoncées depuis les années 90, et non aux problèmes de santé acquis par expositions chimiques, car, s'il n'eut été de ces ingérences, mes problèmes auraient pu être stabilisés dès 2003-2004 avec le suivi recommandé.  

Im victime en tout pointa 5 im plainte tos 2023Il est difficile de croire qu'un problème qui détruit des vies persiste après plus de 20 ans, alors qu'il était bien identifié à partir des années 90, aperçu par des extraits de reportages et point de presse des députés de l'Assnat, voir extrait vidéo 5 minutes.

Voir points de presses de politiciens et enquête du protecteur du citoyen en liasse en version PDF.  

La désorganisation du système de santé est étroitement liée au problème d'intimidation non corrigé «Écoeurés par la CSST, les médecins refusent des patients victimes d'accidents de travail» 

En fait, les ingérences et la lourdeur administrative ont entrainé une culture du silence chez nos médecins québécois, ce qui entraine la perte d'informations par conflit d'intérêts, comme ci-dessus décrit, les spécialistes assombrissent les informations utiles pour plutôt que des transmettes au médecin famille pour favoriser des résultats optimaux, et plusieurs médecins applique la loi du silence s'assurer de ne pas être pris dans un processus de réclamation après avoir révélé des informations risquant de confirmer un droit d'indemnisation, finalement, en l'absence des informations utiles, les victimes sont mal diagnostiqué et laissé à elles-mêmes sans ressource, il s'en suit des erreurs, des suicides, engorgement des urgences, etc.  


Plusieurs médecins refusent carrément de faire des investigations lorsqu'il s'agit d'une maladie professionnelle, l'impasse conduit à la catastrophe, mon histoire le prouve, aperçus des préjugés, informations faussées et ingérences. 
 







Le risque de dégénérescence des organes internes est décrit dans la sclérodermie, c'est pourquoi il faut traité les complications d'urgences, le pronostic vital est en jeu. Exemples liés à mon cas. 


17. Une dégénérescence est clairement ressentie suivant traitement immunosuppresseur de 2002. 

Par chance je n'ai pas hésité à passer des examens par le privé afin de voir si les douleurs ressenties étaient bien réelles, ou le fruit de mon imagination comme certains médecins ont tendance à le prétendre en l'absence d'explication. 

a colonne degenere infectio oppEn 2004 une IRM indique une dégénérescence lombaire multiétagée avec compression sévère des racines nerveuses en L5-S1.

Les compressions nerveuses étaient absentes en 2001 alors qu'elles sont sévères en novembre 2004, il y a donc dégénérescence objectivée par résonnance magnétique entre 2001 et 2004. Ma condition ainsi que la douleur à la colonne ont été stabilisées par antibiotiques reçus pour des infections parallèles entre 2005 et 2006, et l’IRM de 2006 confirme que ma condition est stable depuis novembre 2004, ces faits sont fortement suggestifs d'infections sous-jacentes (signe arthrite infectieuse en 2003).

Selon les faits chronologiques, cette dégénérescence est probablement liée aux signes d'ostéomyélite et arthrite infectieuse objectivée au genou en 2002, en l'absence de traitement en temps opportun, l'infection s'est propagée à la colonne. 


18.1 Les expositions toxiques, la détresse respiratoire, la prednisone, etc. = dégénérescence. 

Les examens du foie de 2002 à 2005 démontrent.a foie mod graisseuse 2003 
 

En 2002 un écho révèle une stéatose.

En 2003 une résonnance magnétique révèle un risque de cholangéite (risque d'occlusion des voies biliaires par inflammation fibrosante).

En 2005 la résonnance (IRM) démontre une aggravation par infiltration graisseuse. 

Cette dégénérescence peut être de cause multiple, dans mon cas, mes expositions à la dioxine et les traitements de prednisone qui n'a pu être cessé avant ma stabilisation par antibiotique sont les risques connus pour causer des dommages hépatiques.

Aggravation par absence de stabilisation en temps opportun? Dans l'histoire évolutive, il y a intolérance aux médicaments (1994 le méthotrexate = enzyme hépatique x 4), + anomalies hépatiques constantes de 1984 à 2001.

Depuis 2017 mon foie est douloureux, les résultats d'imagerie IRM = dysformités (évolution vers cirrhose?), il y a polyglobulie inexpliquée (test négatif pour les causes connues) nécessite une saignée au 30 jours, 


18.2 Ma sensation de congestion cardiaque est aussi objectivée par les observations évolutives, même si rien n'est spécifique, on peut expliquer les modifications par mes antécédents.

a dege graisse et pericerdeLa TDM (scan) thoracique de 2001- 2005 révèle.

Un épaississement focal du péricarde, il peut s'agir d'une trace de dommage subit par l'électrisation aggravée par dégénérescence (sclérodermie non stabilisée?).

La lipomatose (augmentation des graisses) autour du cœur est probablement liée aux traitements de prednisone qui n'a pu être cessé avant 2½ ans en raison de l'absence de stabilisation (lié aux refus d'assistance médicale).  

Au niveau pleural il y a une légère densité du parenchyme pulmonaire représentant probablement un foyer d’atélectasie (affaissement d'alvéoles pulmonaires). Le résultat de ces examens par imageries ne confirme pas une maladie, mais ils objectivent des changements dégénératifs attribuables à l'absence de stabilisation de l'inflammation pulmonaire, des problèmes vasculaires et des signes d'arthrites infectieuses pour lesquelles des investigations avaient été fortement recommandées à partir de 2002-2003.

En 2017, le résultat démontre des lésions suggérant un problème qui a été corrigé par traitement d'infections.


18.3 Des céphalées violentes et spasmes nerveux accompagnaient les problèmes (lien infection?).

a cerveau vent lat gauche elargieDes céphalées violentes et spasmes nerveux accompagnent les récidives, la tomodensitométrie de juin 2008 (scan) démontre une variante cervicale, le ventricule latéral gauche était proéminent, malheureusement, il n'y a pas d'examen disponible pour comparaison. La révision chronologique des faits était fortement suggestive d'une composante secondaire aux complications apparues depuis 2002. Ce problème est demeuré obscur, il a été corrigé à répétition par les traitements antibiotiques reçus pour des infections parallèles, et il réapparait progressivement avec les récidives, séquelle d'infection sous-jacente qui va de pair avec l'ensemble des observations. 

Je suspecte un problème infectieux depuis 2005, la stabilisation de 2006 allait en ce sens, et la récidive opportuniste de 2007 par prednisone explique la chronicité du problème en 2008.
 







Les éléments suggestifs d'infections sous-jacentes ont été nombreux.

Les éléments suggestifs d'infections sous-jacentes ont été nombreux, les lésions, l'amélioration des problèmes respiratoires avec antibiotique, et autres aperçues des observations ci-dessous; 

19. Ma condition respiratoire était améliorée par prednisone, mais je ne pouvais faire le sevrage.

La prednisone m'avait apporté une amélioration spectaculaire en moins de 24 heures avec l'essaie du traitement 40mg décroissant en mai 2003, mais 15 jours après l'arrêt du traitement les réveils brutaux avec détresse respiratoire obligent la reprise de cette médication dont les tentatives de sevrage se soldaient par des céphalées violentes, des spasmes nerveux et des malaises généraux, la dose minimum d'entretient était de 10 à 20mg de juin 2003 à décembre 2005, le sevrage est devenu facile à faire suivant le traitement de 5 infections parallèles en 2005 (herpes simplex, otite, haemophilus influenza, orchite, haemophilus influenza), j'avais une bonne amélioration de ma condition générale, j'ai tenté d'obtenir assistance pour cerner le problème sous-jacent pour prévenir les récidives sans succès, aperçu des lésions de 2005 ; 

a streptocoque lesion sugges 2005

L'efficacité du sommeil qui est passé de 35% à 75% suivant le traitement de 5 infections parallèles par les urgences est un autre élément suggestif d'infections sous-jacentes, détails ci-dessus au 15.


20. Au début 2006 je croyais être stabilisé, mais j'avais tors, une récidive débute en août 2006. 

J'avais fait tout ce qui était humainement possible pour obtenir des évaluations spécialisées en regard de mes antécédents d'expositions chimiques afin de comprendre les problèmes, prévenir les récidives et faire corriger le diagnostic, mais j'étais à la merci des autorités en santé du travail qui me refusaient toute assistance. Une récidive débute en août 2006 par épisodes de détresses respiratoires, bas débit cardiaque, douleurs générales et apparition progressive de diverses lésions;

a plaie pre hospitalisation 2006



21. Il a fallu l'apparition de ces plaies nécrosantes pour obtenir des soins et une hospitalisation.

Encore des mois de souffrance dû aux ingérences des autorités en santé du travail et médecins liés, en l'absence d'une histoire précise des antécédents et expositions chimiques, le diagnostic d'arthrite était justifié sur base des règles de l'art, mais pas après avoir fait la découverte d'inflammation pulmonaire, de problèmes vasculaires avec possibilité d'endocardite et d'arthrite infectieuse, en m'abandonnant sans ressource en attribuant tous ces problèmes à une arthrite après avoir été avisé de ces découvertes, le Dr Thériault a commis une faute qualifiable de négligence mettant une vie en danger.  

a plaie 2006 hospital sosClindamycine 900 mg intraveineux 3 x par jr.

Cet antibiotique très puissant a stabilisé l'évolution des plaies en 5 jours, ainsi que l'ensemble des complications ajoutées depuis 2001-2002, même les douleurs lombaires ont disparu complètement. En fait, j'étais stabilisé pour la première fois depuis 2002, l'amélioration de l'efficacité du sommeil de 100% n'était qu'une amélioration fortuite par antibiotique, l'infection sous-jacente a été affaiblie, mais non stabilisé. 



22. Ma stabilisation avec antibiotique intraveineux était au-delà de toute espérance, j'avais peine à y croire, il demeurait des préjudices et ma capacité réduite de 50%, mais c'était enfin satisfaisant.

J'avais eu des indices que ma condition pouvait être stabilisé au début des années 2000 (voir détails au 12), mais après toutes ces années je n'y croyais plus vraiment. J'étais parfaitement stabilisé pour la première fois depuis 2002, cette stabilisation avec antibiotique intraveineux ajoutée aux autres observations évolutives confirmait les complications infectieuses qui s'étaient ajoutées suivant ma lésion professionnelle au genou de 2001 (déchirure des ménisques + complications)mais ma capacité réduite de 50% et la sensation d'occlusion vasculaire ressentie depuis 1998 demeuraient très obscure, il était important de préciser le problème sous-jacent afin d'éviter d'autres erreurs par la confusion avec une arthrite.   

a im compare aissel 05 06Les lésions cutanées ont disparu et j'ai retrouvé ma flexibilité.

a forme extra apres trait dec 2007

Comme le démontre la photo de gauche, j'ai retrouvé ma flexibilité et ma forme physique normale, et la guérison de toutes les lésions cutanées par traitement antibiotique, les marqueurs inflammatoires reviennent normaux (VS et CRP), et ma condition générale était bonne même si le coeur est demeuré irrégulier plusieurs mois. 

Les complications observées d'août à décembre 2006 étaient largement suffisantes pour justifier de reconsidérer le diagnostic d'arthrite. 


23. Les pathologies + cultures étaient fortement suggestives de complications infectieuses; 

a) Pathologie nodules sous-cutanés et muscle le 3 octobre 2006, dans l'attente, je suis passé par le privé pour obtenir ces examens qui avait été recommandé en 2002, le chirurgien a procédé au prélèvement et il a affirmé qu'il ne voyait pas de signe d'arthrite et les muscles sont normaux, la pathologie était suggestive d'un érythème noueux. 


b) Pathologie de plaie au pied 4 décembre 2006
 (voir 19 = photo), Commentaire de la pathologie;
 «Le diagnostic différentiel inclut en premier lieu un processus infectieux. Même si les colorations spéciales se sont avérées négatives, 
cette étiologie ne peut être entièrement exclue et une corrélation avec les cultures est fortement recommandée. Si tout est négatif d'un point de vue infectieux, un diagnostic de pyodermie gangréneuse pourrait être envisagé dépendamment des autres données cliniques. Finalement, les changements vasculaires observés dans le derme superficiel sont vraisemblablement secondaires.»

c) Cultures 4 décembre 06, = staphylocoque aureus résistant à la pénicilline, et des streptocoques groupe B et G.

d) L'écho cardiaque = suggestif d'une endocardite faible examen fait après 10 jrs d'antibiotique.


24. Les ingérences ci-dessus décrite au p.16 conduisent à des erreurs, explications et preuves.

En contexte de maladie professionnelle ou d'erreur médicale c'est la loi du silence, considérant mes antécédents d'expositions chimiques le recours aux procédures d'évaluations prévues par la loi était nécessaire pour trancher du diagnostic, comme le prévoit la loi de la DSP sur les MADO, devant une histoire suggérant que les problèmes de santé sont liés à une substance qui fait l'objet de la loi, les règles prévoient une évaluation et un suivi spécialisé. mais l'accès à ces soins spécialisés est très difficile étant donné le laxisme du Collège des médecins tolère que des médecins-conseils usent de leurs professions pour assombrir des informations, comme le prouve «l'impasse pour les soins» créé par le Dr Thériault qui m'a abandonné sans ressource et refusé à répétition de corriger les informations erronées de son opinion, malgré la gravitée de ces fautes, il échappe à toute enquête, aperçue des procédures avec la CS et le Collège des médecins, 

Le problème d'ingérences n'ayant jamais été corrigé, les médecins se sont résigner poser le diagnostic souhaité par l'État, ou il refuse carrément de traiter les victimes d'accident du travail ou d'erreur médicale, étant donné que cela est contraire aux règles de la profession, les médecins n'ont pas le choix d'assombrir, de fausser ou de brouiller les informations qui justifiaient les soins refusés injustement, aperçus des préjugés, informations faussées et ingérences.


Les diagnostics administratifs conduisent à des erreurs, 
mon histoire en fait 3 exemples concrets;

EXEMPLE 1, il est médicalement bien connu qu'une synovite peut être secondaire à plusieurs causes, dont l'origine traumatique, en 2002, sans m'avoir examiné, le médecin de CSST a conclu qu'une synovite était une condition personnelle alors que l'examen par IRM objectivait une synovite, mais il confirmait aussi une ponction et une déchirure des ménisques, ce qui pouvait indiqué une lésion traumatique, en attribuant la lésion du genou à une arthrite, les médecins du travail ont conduit à la répétition d'erreurs et complications ci-dessus décrit et illustré au paragraphe 5 à 8.  


EXEMPLE 2,
 en 2002, suivant 150 consultations dans diverses spécialités et l'apparition de problème de santé très atypique chez des collègues de travail de l'époque,
 la liste de mes antécédents suggérait que mes problèmes de santé étaient liés à mes antécédents professionnels des années 80 (expositions chimiques ou électrisation sur 550 volts)ces faits confirmaient la nécessité d'investigations et soins spécialisés. J'ai été dirigé à la clinique de santé environnementale de McGill où mon cas a été confié au Dr Thériault, les investigations ont été fructueuses de 2002 à 2003, lorsque la découverte d'inflammation pulmonaire, les problèmes vasculaires et le signe d'arthrite infectieuse ont commencé à représenter un risque de confirmer la maladie professionnelle, le médecin m'a abandonné sans ressource en attribuant tous mes problèmes à une arthrite psoriasique, comme ci-dessus décrit et documenté du paragraphe 7 à 14.


EXEMPLE 3,
 en l'absence du suivi spécialisé requis, je n'avais pas d'autres choix d'obtenir le traitement des infections parallèles par les urgences, j'ai constaté une amélioration suivant le traitement de 5 infections en 2005, mais aucune précision n'a pu être obtenue. Malgré la gravité des malaises ressentis lors de ma récidive qui débute en août 2006, les médecins n'arrivent pas à cerner mes problèmes jusqu'a ce que des plaies nécrosantes nécessitent hospitalisation avec antibiotique intraveineux, ce traitement a corrigé toutes les complications ajoutées depuis 2002, je croyais que les médecins pourraient enfin corriger le diagnostic d'arthrite et cerner le problème infectieux sous-jacent et la cause afin de prévenir les récidives, étant donné que cela risquait de confirmer une maladie professionnelle ou une erreur médicale ouvrant mon droit à une indemnisation, les médecins ont attribué mon problème à un pyoderma gangrènosome, un autre diagnostic administratif qui va conduire à la répétition d'erreurs comme décrit ci-dessous;


EN SOMME, 
mon histoire permet de démontrer la gravité des ingérences administrative qui est dénoncée depuis les années 90, dans les EXEMPLE 1 et 2, l'information est assombrie par les autorités en santé du travail et médecins liés, malgré la gravité des négligences du Dr Thériault, la Cour supérieure et le Collège des médecins ont utilisé d'autres stratagèmes illégaux pour violé mes droits et me maintenir bâillonné, ce qui équivaut à un endossement aux pratiques fauduleuses.

Dans l'EXEMPLE 3, on peut voir que c'est devenu une culture d'assombrir des informations pour éviter tout risque d'être pris dans un processus d'indemnisation ou par crainte de représailles, le problème est devenu important, certains médecins affirment que la seule différence entre la maladie d'origine chimique et une arthrite c'était les droits d'indemnisation, si cela peut être vrai dans certains cas, dans mon cas les traitements pour l'arthrite mettent mon pronostic vital en jeu.



J'avisais les médecins du problème par des notes écrites depuis 2003.

25. J'ai tenté à répétition d'aviser les médecins des problèmes persistants par des notes évolutives et anamnèses précises à partir de 2002, les informations faussées ont conduit à des erreurs. 

Après avoir vu ma première histoire évolutive en 2002, mon interniste a compris que mes problèmes de santé étaient liés à mes antécédents professionnels, et il m'a bien avisé qu'il me fallait être suivi par des spécialistes, car, les examens conventionnels ne permettaient pas de faire un suivi adéquat, il m'a dirigé à la clinique de santé environnementale de McGill. Mon cas a été confié au Dr Thériault, mais après avoir fait des découvertes majeures, il m'a abandonné sans ressource en attribuant tous mes problèmes à une arthrite, ce qui a créé une «impasse pour les soins» 

Par chance, le Dr Schulz a accepté de me prescrire la prednisone en attendant la suite des investigations avec le Dr Thériault, aperçu de l'évolution de 1998 à 2006 lettres et note des médecins, le Dr Thériault a refusé de poursuivre les investigations et de corriger corriger ses conclusions erronées, j'ai tenté de trouver un interniste pour m'aider à stabiliser mes problèmes.


Comme le prouve les faits, les éléments suggestifs d'infections sous-jacentes étaient nombreux, ce qui justifiait de reconsidérer le diagnostic d'arthrite, j'en ai fait part aux médecins par lettres évolutives de 2007 à 2010, mais le contexte d'assurance et l'absence d'avis des médecins de 2003 sur l'inflammation pulmonaire et le risque d'endocardite, les médecins ont conclu à un pyoderma gangrènosum, ce diagnostic à rapidement conduit à un autre mauvais traitement, alors que les antibiotiques intraveineux avaient fortuitement corrigé l'infection opportuniste qui échappait aux dépistages depuis 2001-2002, le traitement de prednisone à trop forte dose a conduit à une nouvelle infection opportuniste dès le début 2007.

plaie récidive 2007Par chance, j'ai eu la vigilance de cessé ce traitement en raison d'intolérance, mais il était déjà trop tard, les démangeaisons à la grandeur du corps suggéraient déjà une infection opportuniste, les Igg sous la normale ont confirmé le déficit immunitaire. Un traitement antibiotique amoxi clav a diminué le problème mais, il ne l'a pas corrigé, car, il y a eu répétition d'otite et abcès avec cultures positives pour du E.Coli et protéus mirabilis au-delà de 2020.

La révision objective des faits et résultats d'examens suggère que cette culture de poser le diagnostic le plus avantageux pour les intérêts de l'État est aussi présente en contexte d'erreur médicale, car, les résultats d'examens suggérant une endocardite et un problème vasculaire infectieux sous-jacent ont été assombris par le diagnostic de pyoderma gangrènosum en 2007, alors que la littérature sur PG fait des mises en garde, en regard d'infections et ulcère de jambe diagnostiqué à tors comme un PG en raison que le traitement risques d'aggraver le problème avec des complications.


Le médecin, la Cour supérieure et le Collège des médecins sont saisi de mes plaintes pendant que je vie les complications ci-dessous décrites.

J'ai fait une offre de règlement à l'amiable au médecin qui m'a abandonné sans ressource en 2003, elle a été ignorée, la Cour supérieure a rejeté ma requête en prétendant erronément qu'il s'agissait d'un recours médical et à la nécessité d'une expertise, alors que les médecins m'avaient délibérément refusé assistance et la correction d'informations erronées qui ont conduites à une impasse pour les soins spécialisés requis, une façon déguisée d'appliquée la loi du silence.

Le Collège des médecins a refusé de traiter ma plainte en affirmant qu'il ne s'immisçait par dans la loi sur la santé du travail, ce qui équivaut à endosser l'usage de la profession pour fausser le diagnostic des victimes (pratique illégale et frauduleuse).


26. Pendant que les médecins, la Cour supérieure et le Collège des médecins refusaient de traiter mes plaintes et rétablir mon accès aux soins requis, je vivais des complications majeures pour lesquelles il m'était impossible d'obtenir les soins spécialisés requis, aperçu ci-dessous;

En 2008 les douleurs thoraciques sont importantes, mais la maladie vasculaire (sclérodermie like) ayant été assombrie par le diagnostic d'arthrite, les anomalies osseuses ont été attribuées à l'arthrite, alors qu'elles étaient secondaire à la thrombose.

a thrombose decouver 2011Imagerie de décembre 2009 comparé au résultat de 2008 confirme. 
Un développement de vaisseaux collatéraux, mais aucune cause n'a été soulevé pour expliquer cette observation. Lors de l'examen suivant, en mars 2011, le médecin radiologue confirme que cette modification correspond à une thrombose sous-clavière ancienne.   

En 2008, j'avais découvert de la littérature utile; « UpTodate Sclérodermie risk » cette référence rapportait une association entre infections virales et exacerbation de certains problèmes vasculaires chez des populations exposées à des composés pétroliers et autres, une encyclopédie du travail décrivait un lien avec la dioxine (TCDD), j'ai montré ces documents à l'infectiologue, elle m'a dit qu'il n'y avait pas de lien, aperçue de la littérature découverte sur la sclérodermie en liasse.



Le 22 octobre 2009,
 je sais qu'il va y avoir éruption d'une lésion ulcérative, je me suis rendu à l'urgence dans le but d'obtenir une biopsie avec culture afin de cibler le bon antibiotique requis sans succès, aperçu de l'impasse ci-dessous;
 

a plaie recidive oct 2009 refus tosJ'ai demandé biopsie ou culture le 22 octobre 2009, elle m'a été refusée, le 28 octobre l'ulcération de la plaie débute, la clindamycine orale et intraveineuse sont essayé sans succès, la plaie progresse et finalement le 15 novembre 2009 j'obtiens une culture, une fois les antibiotiques adaptés, la plaie est stabilisée, voir tous les détails et l'évolution de la récidive de plaie en 2009. 

Avec le temps et la répétition de complications infectieuses, mon médecin de famille en est venu à constater que mes prétentions de maladie professionnelles et séquelles d'infections qui auraient antérieurement échappées aux investigations étaient crédible, la discussion entre mon médecin et les spécialistes a eu lieu devant moij'ai bien vu et ressenti que l'infectiologue et la dermatologue n'étaient par ouverte a une quelconque hypothèse d'infection, et que c'était la loi du silence.








Les complications ci-dessus décrites pouvaient toutes être évités, c'est le résultat du problème d'ingérences dénoncés depuis les années 90.

Le problème est dénoncé depuis les années 90, plutôt de corriger ces ingérences illégales, les hautes autorités ont appliquer la loi du silence, aperçu de la désorganisation du système de santé.

Considérant que le problème d'intimidation n'a jamais été corrigé, et que si un médecin refusait de modifier son diagnostic à la demande de  l'État, il s'exposait à des représailles, il est compréhensible que les médecins se soient résigné à poser le diagnostic souhaité par l'État, mais pour ce faire, les médecins n'ont pas le choix d'appliquer la loi du silence sur les observations pouvant orienter vers un diagnostic différent, comme ont peut voir ci-dessus où, les éléments suggestifs d'infections sous-jacentes ont été nombreux, mais aucun médecin n'a voulu l'admettre avant 2012.

En réalité, considérant la preuve que ma condition pouvait être stabilisée, que les résultats d'examens et preuves nécessaires pour justifier des investigations spécialisées étaient au dossier depuis 2003, et que d'autres informations sur la persistance de problèmes respiratoires ont aussi été assombries par des spécialistes, les conséquences sont graves.


Objectivement, après 20 ans d'évolution et plus de 150 consultations dans diverses spécialités, les résultats d'examens et l'ensemble des observations évolutives ajoutées à la preuve de mes expositions chimiques permettaient enfin de cerner la cause de mes problèmes et de cibler le suivi spécialisé requis, j'étais déjà dans la clinique spécialisée dans le traitement de ces maladies rares en 2003, mais le Dr Thériault m'a abandonné en concluant à un diagnostic d'arthrite.
 


27. La vérité c'est que le diagnostic d'une maladie acquise par expositions chimiques est difficile, il peut être reconnue par un tribunal sur le plan médico-légal, ou par exclusion, en 2017 la preuve était bien établie, elle a été écartée illégalement par les dénis de justice des juges du TAT. 

Le diagnostic d'une maladie acquise par des expositions chimiques ne peut que très rarement être confirmé rapidement, mis à part dans le cas d'expositions aiguës nécessitant hospitalisation immédiate, considérant que dans mon cas il s'agissait d'un cumulatif d'expositions chimiques de longue date, le recours à des procédures d'évaluations et à un tribunal disposant d'une juridiction spéciale était nécessaire pour trancher de la maladie et de mon droit aux soins spécialisés requis.

Comme déjà expliquées et prouvées par ce PDF «impasse pour les soins» mes possibilités d'obtenir les soins spécialisés et de faire valoir mes droits à ces soins ont été mise en échec par les autorités en santé du travail et médecins liés, ce qui a conduit à la répétition d'erreurs, et depuis 2007, les médecins appliquent la loi du silence.

Objectivement, la révision des faits démontre que les informations pertinentes sont continuellement assombries, faussées ou perdues par les médecins spécialistes depuis 2003, alors qu'il était de leur devoir d'émettre des recommandations de surveillance sur les anomalies vasculaires, pulmonaires et la possibilité d'un problème infectieux, ce qui n'a pas été fait. 



28. L'absence de collaboration des médecins m'a obligé à acquérir plus de 2,000 dollars de littérature pour comprendre les problèmes et établir le 
lien médical exigé par le tribunal en 2005.

im livre  med palJ'étais convaincu qu'il y avait possibilité d'améliorer ma condition après avoir observé les améliorations ci-dessus décrites aux paragraphes 12 et 22, et j'étais convaincu que le diagnostic d'arthrite ou de pyoderma gangrènosum était faux, mais il me fallait en faire la preuve moi-même sans la collaboration des médecins.

C'était extrêmement difficile en raison qu'il ne s'agissait pas d'une maladie connuemais plutôt d'un syndrome ajouté de complications impliquant plusieurs systèmes, par chance, j'avais eu la vigilance de conserver toutes les informations au fil des ans.


J'ai été fasciné de voir que la science médicale pouvait enfin expliquer cette diminution radicale et anormale de ma capacité à l'âge de 20 ans, mais dégouté de découvrir que mes chances de réadaptation avaient été mise en échec par des médecins en conflits d'intérêts, alors que ce problème d'ingérence qui est dénoncée depuis les années 90.

Je savais enfin que ma diminution de capacité de 50% était due à un cumulatif d'expositions toxiques (hydrocarbures aromatiques halogénés TCDD et autres), et la précision de la cause m'a permis de comprendre qu'il me fallait respecter cette diminution de ma capacité pour éviter les épisodes d'épuisement avec risque d'infection et complication multiple.

Le plus grave est que lorsque les éléments de preuves ont été réunis au dossier, j'ai été retourné à la case départ à répétition par des médecins et les autorités en santé du travail qui ont usé de leurs connaissances pour fausser l'information.

J'AVAIS PEINE À Y CROIRE, MAIS J'AVAIS VISIBLEMENT ÉTÉ VOLONTAIREMENT BÂILLONNÉ PAR LES AUTORITÉS.

 


29. J'ai dû recommencer mes recherches plusieurs fois en raison des informations assombries ou faussée par des médecins spécialistes et pour établir un lien médical bien documenté. 

J'ai suivi les conseils de la littérature, la première étape était de faire une anamnèse précise de tous mes antécédents personnels, médicaux et professionnels, ce qui a permis de voir que mes problèmes avait débuté parallèlement avec mes expositions chimiques et une électrisation sur le 600 volts dans les années 80, le dossier révélait des anomalies hépatiques constantes, infections transitoires, fatigue, une dyspnée s'est aggravée progressivement et d'importants épisodes d'épuisements à partir de 1985, mais les problèmes ayant été progressifs, le lien n'a pas été suspecté avant 2002.

Le diagnostic d'arthrite et l'absence de collaboration des médecins ont rendu la précision des problèmes difficile, ils étaient pourtant avisés des mes antécédents et complications par mes lettres évolutives de 2007 à 2010, les faits étaient suggestifs d'infections aperçues des pathologies, cultures et lésions, en appliquant la loi du silence, les médecins ont conduit à d'autres erreurs, comme ci-dessus aux paragraphes 25 et 26 (thrombose sous-clavière en 2008, plaie en 2009, etc.


J'ai soulevé plusieurs hypothèses au fil des ans,
 mon interprétation était parfois erronée, mais avec l'ensemble de ces informations, il n'y avait aucun doute qu'il me fallait des investigations spécialisées, aperçu de mes recherches;


Ma première recherche = exploration de la littérature pertinentegénéralité sur les différentes possibilités. 


En 2002-2003, le diagnostic de maladie du tissu conjonctif 
a été soulevé par les médecins, ce qui m'avait conduit à la découverte du syndrome de l'huile toxique étant donné que mes problèmes de santé avaient débutés suivant mes antécédents d'expositions professionnels à la dioxine, voir diagnostic différentiel et catastrophes impliquant la dioxine.   

Je savais que le diagnostic d'arthrite psoriasique était erroné depuis 2003, et que s'il y avait des lésions suggérant un psoriasis, elles ne prédominaient pas le tableau clinique et évolutif, elles n'étaient que secondaires à des complications respiratoires, aperçu des faits évolutifs et de la littérature qui confirme le lien avec infection respiratoire streptococcique.


Mes premiers diagrammes confirment les anomalies hépatiques constantes depuis 1984, absence de leucocytose avant 2001, immunité faible et plaquette à la limite inférieure avec problème respiratoire, les diagrammes faits depuis 2005.  


Le dossier révisé 2007-2008 a été joint à mon offre de règlement à l'amiable en 2008, le Dr Thériault était le seul à pouvoir confirmer la nécessité de reconsidérer le diagnostic (complications de 2003), voir dossier joint à mon offre ignorée.


Mes recherches m'ont aussi permis de comprendre les variations de ma capacité cognitive, épisodes d'idées suicidaires et autres, liées aux dysfonctions hépatiques et respiratoires, aperçu selon mes connaissances de 2009.


J'ai créé un livre de 400 pages de base de données en espérant obtenir les soins spécialisés requis, aperçue 5 parties;

P 1 Base de Donnée aperçu            P 2  Détails des expositions chimiques           P 3 Comparaisons photo lésions internet.

  P 4 Traitements reçus détails + lésions avant et après       P 5 chronologie 1 = vasculaire 2 = progression et infection    


En 2009 j'ai fait une nouvelle mise à jour des faits et révision détaillée, voir mise à jour des faits évolutifs 2009.


En 2010, j'ai préparé une thèse sur mes problèmes de santé en référent à la littérature, voire ma thèse 2010.  


Avec la compilation chronologique des informations médicales, les médecins et autorités avaient tous les éléments nécessaires pour justifier des soins spécialisées, mais, tous ont refusé de prendre en considération ces informations sous différents prétextes de 2003 à 2011, elles ont collectivement commis des négligences mettant ma vie en danger.

En contexte d'assurance, les médecins ont tendance à appliquer la loi du silence afin d'éviter d'être pris dans un contexte de réclamation, même si mon médecin de famille en était venu à suspecter des séquelles d'infections comme il l'a confirmé dans mon résumé des consultations de 2011, les spécialistes refusaient d'envisager cette hypothèse depuis 2007, exemple de déni, une dermatologue refuse même de répondre à un questionnaire sur les faits.







Les faits nouveaux de 2011 à 2012 vont permettre de prouver la maladie professionnelle par les anomalies observées à répétition depuis 1998.

Les faits nouveaux de 2010 à 2012 m'ont permis de prouver que le diagnostic d'arthrite était erroné, et le problème vasculaire récurrent et les complications infectieuses sous-jacentes depuis 2001.


30. En 2011, la confirmation de thrombose m'a permis de prouver le problème vasculaire réccurent.

Je ressentais des occlusions sporadiques depuis des années, ce n'est qu'en 2001-2002 où les examens ont suggéré un problème avec recommandations d'investigations appropriées au niveau vasculaire, elles n'avaient pas été obtenues.

a thrombose decouver 2011La confirmation de thrombose sous-clavière expliquait les modifications osseuses qui se produisaient à proximité, tout comme la destruction articulaire du genou gauche qui avait été précédé d'une phlébite en 2001, l'arthrite au genou et autres n'était qu'un phénomène secondaire à ce problème vasculaire qui n'a jamais été objectivé ou prouvé avant 2011.

Mes lettres évolutives (20 avril 2009) confirmaient la symptomatologie d'une thrombose 2 ans avant qu'elle ne soit objectivée par imagerie médicale, je n'ai pas pu obtenir les soins requis en raison du diagnostic erroné d'arthrite. 



31. Les faits justifiant la reconsidération du diagnostic s'accumulaient de 2010 à 2011.

Automne 2010, les symptômes de faiblesse s'aggravent avec réapparition de céphalée violente, spasmes nerveux, douleur abdominale et de nouveaux types de lésions. En novembre 2010, uœdème inguinal apparaît, il progresse très lentement. En janvier 2011, analyse coproporphirine résultat = 416.0 normal = entre 0 à 350,0 (porphyrie tardive?). Le 15 février 2011, douleurs mâchoire, infection, abcès dents sagesse. Le 3 mars douleurs thorax + céphaléedécouverte et confirmation de thrombose ci-dessus illustrée au 30. Du 2 juin au 14 juillet 2011 l'abcès inguinal est confirmé avec des cultures = bacille gram négatif avec croissance de proteus mirabilis. (photo = évolution de l'abcès) 

a abces evolution 2010 2011 740


32. La chronologie et la littérature expliquaient l'aggravation des problèmes observés depuis 1998. 

Une première vérification des faits chronologiques versus les éruptions d'herpès simplex corroborait une aggravation des problèmes parallèlement avec les infections, et une amélioration de la condition générale à répétition suivant le traitement des complications obtenu par les urgencesle syndrome de l'huile toxique peut être acquis par expositions toxiques.

Le problème est décrit dans les livres de médecine du travailla référence UpToDate confirme activation par virus.

Plusieurs complications vasculaires et respiratoires ont été rapportées en rapport avec le virus herpès-simplex.

a herpes simplex 98 2008 


33. La révision des données confirme un système immunitaire faible avec déficit par épisode.

Considérant mon système immunitaire était déjà à la limite inférieure, ce qui explique mon intolérance aux traitements pour l'arthrite observée en 1994, le méthotrexate est cessé pour intolérance hépatique, en 2002 la ciclosporine 200mg jour conduit à l'aggravation illustrée ci-dessus au #7, et en mars 2007 le déficit des Igg est précédé du traitement de prednisone 75 mg jr. qui a aussi été cessé pour intolérance, ce qui explique l'infection opportuniste de 2002 et une autre en 2007. 

a immunite faible tab diagram


34. Le bilan inflammatoire était négatif avant la thrombose de 2001, l'arthrite était secondaire. 

Le bilan a toujours été négatif avant la thrombose non occlusive de décembre 2001, une ostéomyélite au genou gauche a marqué le début du problème inflammatoire, par la suite il est parallèle avec les infections et amélioré par antibiotiques.   

a vs et crp pas inflammation

Rien n'était spécifique, mais la baisse des plaquettes (2003 à 2005) peut aussi être due à l'infection. 
im tableau plaquette sang basse



35. Mon interniste de McGill m'avait avisé qu'il me fallait un suivi spécialisé en 2002, il m'avait dirigé à la Clinic spécialisée de McGill, mais le médecin a nié le lien sans faire les investigations requises.

En 2002, le Dr Évanson m'avait avisé qu'il serait inutile de tenter d'obtenir les soins requis par les services conventionnels, il me fallait un suivi spécialisé comme le prévoit la loi et les règles sur ces maladies rares. Mais je me suit heurté à un médecin-conseil qui a assombri les informations nécessaires pour cerner et stabiliser mes problèmes de santé.

Le diagnostic d'une intoxication à la dioxine (TCDD) ou d'atteinte multi systémique consécutive à cette substance chimique repose sur une analyse rétrospective des possibilités logiques ou médico-légales, et la littérature confirme que dans certains cas, une capacité vitale réduite de 20% à 50% peut persister plus de 20 ans, une autre référence révèle que le virus d'herpès-simplex peut activer un problème vasculaire, réf; encyclopédie du travail et UpToDaTe sclérodermie risk.


Les faits nouveaux de 2011 justifiaient la reconsidérer le diagnostic d'arthrite, 
mais les informations assombries de part et d'autre depuis 2002 rendait la reconsidération impossible, il m'a fallu trouver une manière récupérer et d'exposer l'ensemble des faits et résultats d'examens pour rendre la reconsidération possible, aperçu de tableau global.








L'injustice a été prouvée par reconstitution des faits en 2012, le dossier de 300 pages prouvait la nécessité de soin spécialisée à partir de 2003.

En l'absence de suivi spécialisé a conduit à la perte de plusieurs informations utiles pour cerner la maladie, ce qui conduit à des erreurs de diagnostics et traitements avec des préjudices dégénératifs et séquelles permanentes. 


36. En 2012, la reconstitution des faits prouve que les informations justifiant des soins spécialisés étaient déjà au dossier en 2003, j'avais été victime d'informations médicales faussées. 

im dossier 2012 ele nouveau tosL'absence de moyen médicale pour préciser le diagnostic a été palliée par l'aggravation des problèmes de santé, la répétition et les réactions aux mauvais traitements, et surtout, par la reconstitution chronologique des informations recueillies au fil des ans.

Les faits révèlent que mon cas aurait dû faire l'objet d'une déclaration dès 2003, comme le prévoit la loi de la Direction de la santé publique sur les substances chimiques à déclaration obligatoire, car, la dioxine (TCDD) est une substance chimique reconnue pour ses effets sur la santé, mais en 2003, le médecin a nié la véracité de mon histoire. 


Aperçu des faits réels par la reconstitution chronologique des l'ensemble de l'évolution (dossier de 300 pages).


Introduction justifiant reconsidération du diagnostic à la lumière des éléments nouveaux,
 introduction de 14 pages. 


Étape 1
 = Compilation des résultats biologiques afin de permettre une vision objective et globale de l'évolution, ainsi que le résultat des cultures et pathologies avec photo de lésion, résultats biologiques cultures et pathologies avec photos.   


Étape 2
 = Analyse rétrospective par étape, afin de faire la lumière sur les informations ayant été faussées par traitements parallèles ou autres, des tableaux indispensables pour faire une analyse bien éclairée, tableaux chronologiques par étapes.   


Onglet S
 = La loi, les règles et la littérature permettant d'établir un lien de cause à effet, loi DSP, encyclopédie et UpToDate. 


Onglet T
 = La preuve de mes expositions à des émanations de déchet dangereux, les conditions d'expositions chimiques.


Onglet N
 = Éléments nouveaux recherche précisions, aperçu des faits et de l'évolution approuvé par mes médecins.


Onglet M
 = Les écrits des médecins retrouvés au dossier depuis les années 80, 117 pages d'observations des médecins.


J'ai dû faire toute cette reconstitution chronologique des faits pour prouver que les faits et examens qui justifiaient des soins spécialisés étaient tous au dossier depuis 2003, mais ils avaient été assombris par des médecins en santé du travail.  









Le médecin traitant confirme la nécessité d'évaluation spécialisée qui était justifiée depuis 2003 en 2012, la CSST refuse encore l'évaluation. 

37. En janvier 2012, mon médecin suit les règles de la DSP et m'a réfèré à la CSST pour évaluation.  

csst eval de mado 27 jan 12Malgré la requête du médecin appuyée par un dossier de 300 pages, la CSST refuse ma requête sur base d'une mauvaise formulation de la requête et refuse d'ouvrir un dossier.

Le 17 mai 2012, le bureau de révision m'explique qu'il ne disposait du pouvoir de rouvrir les dossiers sur lesquels le tribunal avait statué. Le 8 juin 2012 j'ai fait les corrections nécessaires en produisant de nouvelles requêtes, la CSST affirme que ce n'était pas une maladie, il était inutile de fournir de nouveaux documents, écouter message audio laissé sur répondeur.   








38. La CSST refuse l'évaluation en affirmant à la nécessité de diagnostic précis, mon médecin a poussé l'investigation et confirmé un 
« déficit immunitaire acquis » en date du 25 juillet 2012 ».

La CSST a ignoré la requête complémentaire du 26 juillet 2012 conséquemment, j'ai déposé copie des procédures avec la CSST pour démontrer que l'intervention au tribunal était requise pour obtenir la réouverture des dossiers et que les investigations soient complétées conformément aux règles, les conclusions du médecin étaient incluses dans la (Pièce T1 de 27 pages).

Considérant que le médecin traitant référait lui-même à un dossier de 300 pages à l'appui des faits nouveaux et la nécessité d'évaluation spécialisée, j'ai préparé un résumé intitulé « aperçu des documents d'appui et explication du cas » ce résumé de 23 pages déposé en Pièce T2 ne laissait aucun doute sur la nécessité absolue d'une audition sur le fond, car, il démontrait que j'avais 455 pages de documents à introduire à l'appui des faits justifiant ma requête d'évaluation. 


C'est depuis 2003 que je demandais à être évalué conformément aux lois et règles, aperçu;

Le législateur a adopté des lois et règles (article 226 de LATMP), ce qui prévoit que lorsque saisi d'une requête dans laquelle le travailleur allègue être atteint d'une maladie pulmonaire professionnelle, la CSST doit suivre les procédures d'évaluations, il en est de même pour les victimes d'expositions à des substances chimiques (la Direction de santé publique a adopté la loi sur les maladies à déclaration obligatoire), car, ces maladies nécessitent un suivi par des médecins spécialisés. 

La responsabilité de prévention et de suivi des maladies professionnelles a été confiée au ministère du Travail, conséquemment, lorsque j'ai été abandonné sans ressource avec une inflammation pulmonaire et d'autres problèmes non stabilisés, je me suis adressé à la CSST pour obtenir les évaluations prévues par la loi en 2003.

Ne disposant d'aucun rapport objectif, j'ai fait ma demande en déposant les résultats d'examens et la preuve de mes expositions chimiques, l'agent du bureau de révision constatait lui-même des investigations à faire au niveau pulmonaire en 2004, écouter l'extrait vocal 1, Il m'explique que je ne peux contester l’opinion du médecin, écouter l'extrait vocal 2.

J'ai fait tout ce qui était humainement possible pour obtenir des précisions, j'ai produit un dossier de 1,250 pages sur les risques toxicologiques encourus, mes antécédents professionnels et médicaux, et la preuve de mes expositions chimiques. Le tout ne laissait aucun doute sur la nécessité d'évaluations et soins spécialisés à partir de 2003.


Le tribunal concluait comme suit en réponse à ma demande de mettre fin aux abus de la CSST.

Les juges de la CLP m'ont fait des indications lors des auditions et par leurs décisions, j'ai suivi les indications, aperçues;

La décision du 10 janvier 2005 indique comme suit;

[73] Le Dr Thériault a soupçonné une intoxication au béryllium mais les tests se sont avérés négatifs. Sur le plan pulmonaire l’investigation s’est avérée négative. En l’absence de maladie pulmonaire diagnostiquée par un médecin, la CSST n’avait pas à référer le travailleur à un comité des maladies professionnelles pulmonaires.

[76] Selon la jurisprudence[12], le travailleur a le fardeau de démontrer la relation médicale entre son état et l’événement qu’il déclare. Il n'est pas nécessaire de conclure à une certitude scientifique, mais uniquement à une prépondérance. Cette preuve ne peut être uniquement une possibilité et doit permettre à la Commission des lésions professionnelles de conclure que la relation médicale est probable et prépondérante.   


J'ai demandé révision de la décision CLP 2005 par écrit le 18 février 2005,
 ce qui permettait au tribunal de procéder sur dossier, afin de favoriser mon accès aux soins plus rapidement, le tribunal a fait le choix de me convoquer à une audition le 17 février 2006, un autre acte dilatoire déguisé, par contre, il y avait eu découverte de faits nouveaux au niveau pulmonaire.

Lors de l'audition du 17 février 2006, j'avais déjà des faits nouveaux qui confirmaient la persistance de problèmes respiratoires et des signes d'infections systémiques pour lesquels je n'avais toujours pas le suivi médical requis, j'ai tenté de déposer ou présenter ces faits, la juge Godin a refusé en invoquant la jurisprudence, et comme le prouve la transcription d'audition à la page 5, la juge m'a indiqué 3 fois plutôt qu'une que « si j’avais un élément nouveau avec un diagnostic précis, je pouvais toujours faire une nouvelle réclamation à la CSST ».

J'ai aussi précisé que je n'avais pas disposé d'un temps suffisant pour étayer ma preuve. 


Dans sa décision du 14 mars 2006 la juge Godin conclue en regard de CLP 2005 que;

[12] Si le décideur initial avait constaté que la pathologie du travailleur nécessitait une référence au Comité des maladies professionnelles pulmonaires ou qu’encore, il y avait eu omission d’acheminer le dossier du travailleur au processus de l’évaluation, « il aurait été de son devoir de remédier à ces manquements. »

Mais elle refuse le dépôt des faits nouveaux qui pourrait prouver ce manquement. 


39. Les faits nouveaux de 2012 remettait tout en cause, à commence par la procédure d'évaluation prévue par la loi qui n'avait pas été obtenue en raison d'examens médicales faussées depuis 2003.

En 2012, la CSST répète les mêmes abus qu'en 2004, mais en 2012 la nécessité d'évaluation spécialisée est confirmée par le  médecin traitant, son diagnostic est appuyé par un dossier de 300 pages, la CSST a ignoré ma requête du 26 juiller 2012. 

La preuve révélait que des investigations appropriés étaient fortement recommandées en 2003 pour les résultats d'examens suggestifs d'endocardite, d'arthrite infectieuse et d'inflammation pulmonaire, j'avais été abandonné sans ressource avec ces problèmes non stabilisés que le médecin-conseil avait masqué en concluant à un diagnostic d'arthrite avec manifestations systémiques, et il avait refusé de faire des investigations en regard de mes expositions chimiques.

Considérant qu'aucune plainte n'avait permis d'obtenir révision du diagnostic ou des décisions du tribunal, je n'avait pas eu le choix de subir des erreurs et mauvais traitements jusqu'à ce que l'évolution permette de faire la lumière sur les problèmes sous-jacent. J'étais dans une condition précaire qui nécessitait des soins spécialisés, et trimbalé comme une balle de ping-pong par les autorités, ce qui a rendu l'éclaircissement des problèmes impossible à faire avant 2012.


La progression des faits nouveaux découverts de 2011 à 2012 et les procédures.

En mars 2011, les résultats d'imageries comparées de 2008-2009 et 2011 confirment le problème vasculaire qui échappait aux investigations, et en juillet 2011 un abcès suggère un problème infectieux sous-jacent, ce qui remettait tout en cause, et justifiait de reconsidérer le diagnostic d'arthrite, mais, concernant mes antécédents professionnels, mes médecins eux-mêmes affirmaient qu'il était difficile, voire impossible de prouver la maladie professionnelle médicalement.

J'ai passé des mois à reconstituer les faits pour produire le dossier de 300 pages ci-dessus décrit au paragraphe #36, ce qui a prouvé que le diagnostic d'arthrite était erroné. Mon médecin à constaté que selon la loi de la DSP, la preuve de mes expositions chimiques et les résultats d'examens de 2003 justifiaient les procédures d'évaluations spéciales depuis 2003.

Mon médecin a suivi les règles établies par la Direction de santé publique, en janvier la DSP nous a redirigé vers la CSST pour être évalué, car, c'est la CSST qui avait la responsabilité de suivi et prévention, voir détails au 37.


40. Mes demandes d'évaluations sont déposées comme il m'a été indiqué par le tribunal et la DSP.

En janvier, je n'ai pas de diagnostic précis, mais les faits nouveaux permettent de confirmer une «possibilité d'atteinte» multi systémique consécutive à des antécédents d'expositions chimiques professionnelsj'ai déposé ma demande d'évaluation à la CSST comme la juge CLP 2006 et la DSP m'avaient indiqué de le faire en 2012.

Considérant que les faits nouveaux confirmaient des évaluations qui aurait due être obtenues en 2003, j'ai demandé réouverture des dossiers 2003 et 2005, la CSST a refusé en affirmant que le tribunal avait déjà statué sur ces questions, etc.

J'ai contesté la décision de la CSST avec explication du contextele Bureau de révision a maintenu la décision CSST en date du 17 mai 2012, l'agent du BRA m'a expliqué qu'il ne disposait pas du pouvoir d'ouvrir les dossiers, et qu'il fallait produire une requête au tribunal, j'ai produit ma requête le 8 juin 2012, - dans un délai de 20 jours à partir de la bonne information.


J'ai fait ma requête à la CLP en date du 8 juin 2012
j'ai inclus la déclaration à la DSP de décembre 2011 et l'attestation médicale de janvier 2012 dans lesquelles le médecin confirmait une «possibilité d'atteinte» multi systémique qui étaient «à évaluer», en indiquant que j'étais en attente d'investigation et il y avait des rapports complémentaires à venir.


Ma requête à la CLP visait à obtenir une ordonnance du tribunal pour obtenir la réouverture des dossiers de 2003 et 2005 étant donné cela semblait nécessaire pour que les évaluations soient complétées conformément aux règles.


La CSST refusait systématiquement chacune de mes requêtes, le 5 juillet, je soumets que la CSST a rendue décision sur la mauvaise formulation de ma requête, mais pas sur l'attestation du médecin de janvier et les faits nouveaux, je demande à la CSST de faire suite à ma requête conformément aux règles, etc...etc...etc...

Le 18 juillet 2012, L'agente de la CSST me laisse un message concernant les documents que j'ai déposés le 16 juillet 2012, elle m'informe qu'il n'y aura pas de nouveau dossier d'ouvert étant donné qu'il n'y à pas de diagnostic franc et qu'il n'y à pas de nouvelle attestation médicale non plus, elle a vu le Bureau juridique et malheureusement une maladie d'origine chimique ce n'est pas un diagnostic franc.....si j'allais porter des documents à toute les semaines elle n'y ferait pas suite.......

 
J'ai avisé mon médecin que la CSST refusait toujours d'ouvrir un dossier et de me faire évaluer...... mon médecin a produit une nouvelle attestation médicale «déficit immunitaire acquis» suite à l'exposition à des produits chimiques. Et il m'a référé à la clinique en santé du travail de McGill pour une évaluation objective.


Voir la suite des procédures avec la CSST par me requête complémentaire du 26 juillet 2012, avec nouvelle attestation médicale «déficit immunitaire acquis» appuyé par un dossier de 300 pages, la CSST n'a jamais fait suite à ma requête. 


41. Le tribunal pouvait constater le caractère déraisonnable de la CSST et de l'impasse pour les soins spécialisés par les Pièces T1 et T2 déposées lors de l'audition du 17 septembre 2012. 

La CSST a refusé la demande d'évaluation du médecin de janvier pour cause que je demandais ouverture des dossiers de 2003 et 2005, par la suite elle a refusé que je corrige ma requête, refusait d'ouvrir un dossier en l'absence de diagnostic franc, et une fois que j'ai complété toutes les exigences, la CSST a ignorée ma requête complémentaire du 26 juillet 2012.

Conséquemment lors de l'audition du 17 septembre 2012, j'ai déposé copie des procédures avec la CSST en Pièce T1, ce qui incluait les recommandations et précisions fournies par le médecin traitant, voir Transcription lisible.

Considérant que le médecin référait à un dossier de 300 pages à l'appui de son diagnostic, et j'avais 155 pages de plus, j'ai fait un résumé illustré de 23 pages intitulé «aperçu des documents d'appui et explication du cas» déposé en Pièce T2.

Un simple survol visuel de la Pièce T2 permettait à la juge de voir que j'avais 455 pages de documents à introduire à l'appui des faits et recommandations du médecin traitant, et les multiples complications médicales subies.


L'objectif de ma requête était bien décrit par la Pièce T2,
j'invoquais que le tribunal avait le devoir de mettre fin à l'impasse pour les soins spécialisés requis, le médecin confirmait des informations médicale faussées à partir de 2003, ce qui expliquait qu'on m'avais injustement refusé les évaluations prévues par la loi, les complications et les préjudices dégénératifs secondaire à l'absence de soins appropriés étaient nombreux. Le 
recours au tribunal était nécessaire pour obtenir les évaluations.

En conclusion de la Pièce T2, je demandais au tribunal de retourner mon dossier à la CSST pour que les évaluations soient complétées conformément aux règles, ce qui n'avait jamais été fait conformément aux règles depuis 2003.


Ma requête a été faite conformément aux indications reçues en 2005-06.

42. La juge Séguin a commis un manquement aux règles de justice naturelle en rejetant ma requête sans me permettre d'expliquer les faits ni de déposer et commenter les documents à introduire.

Lors de l'audition du 17 septembre 2012, la juge m'a demandé le motif de ma requête, je lui ai indiqué la découverte de faits nouveaux, elle m'a demandé quel était cet élément, je lui ai dit qu'il était progressif, la juge a insisté pour que je lui donne une date, je lui aie donc indiqué le plus récent, soit le diagnostic déficit immunitaire confirmé en date du 25 juillet 2012.

Lorsque j'ai voulu expliquer la progression des faits ou faire un survol de la Pièce T2, la juge m'a indiqué comme ci-dessous illustré, nous ne sommes pas ici sur le fond, ça vous pourrez l'expliqué lors de l'audition sur le fond, si vous y avez droit.


Considérant que la juge ne m'a pas convoqué à une audition sur le fond
avant de rejeté ma requête sur la base de ouï-dire diffamatoire du procureur de la CSST, je n'ai jamais eu l'occasion de prouver que ma requête avait été déposée conformément aux indications et exigences émises par les juges de ce même tribunal (voir paragraphes 38 à 40), ni de déposer et commenter les 455 pages de documents que j'avais à introduire à l'appui des faits et recommandations du médecin, ce qui constituait un manquement portant atteinte indéniable à mon droit d'être entendu.  

im juge baillon illegal

Considérant que les faits nouveaux avaient été nombreux depuis les décisions de 2003 et 2005, mais qu'il avait été impossible d'établir le lien médical probable et prépondérant exigé par CLP 2005 avant juillet 2012, de nombreux éléments devaient être pris en considération dans le cadre d'un diagnostic progressif, la juge a refusé que j'explique la progression des faits, elle était expéditive, elle ne voulait pas d'explication, elle exigeait que je lui précise la date de l’élément nouveau, conséquemment, je lui ai indiqué le plus récent, soit le déficit immunitaire confirmé en juillet 2012.

Considérant que les investigations étaient toujours en cours lors de l'audition de 2012, et que l'objectif de ma requête était que les évaluations soient complétées par les autorités en santé du travail, ce qui n'avait jamais été fait conformément aux règles en raison du diagnostic et d'informations médicales faussées par les autorités en santé du travail (médecin et tribunaux liés), à partir de 2003, le tribunal ne pouvait me reprocher un hors délai alors que j'ai suivi les indications du tribunal.


Bref, il était indiqué dans ma requête que j'étais en «attente d'investigations, rapports complémentaires à venir», considérant que la juge ne m'a pas permis d'expliquer la progression des faits, je l'ai référé à la Pièce T1 de 27 pages qui incluait les conclusions et précisions du médecin traitant sur le contexte en cause, ainsi qu'à mon résumé illustré de 23 pages qui était intitulé «aperçu des documents d'appui et explication du cas» déposé en Pièce T2 (résumé de 23 pages)ce qui décrivait les 455 pages de documents que j'avais à introduire et mes démarches jamais interrompues depuis 2003.

En fait, la juge a reporté mon droit d’être entendu au moment où l'audition porterait sur le fond, et un simple survol de la Pièce T2 lui permettait de constater un ensemble de faits graves suggérant que le tribunal m'avait injustement refusé évaluations et assistance, le fondement même des décisions était remis en cause par les présumées informations médicales faussées, et la gravité de l'impasse pour les soins nécessitait une révision sur le fond.

L'absence d'audition sur le fond et le fait que les 455 pages de documents que j'avais à introduire en 2012 ont été déposées au tribunal pour la première fois lors de l'audition du 2 octobre 2017 confirmait un vice de fond indéniable.


J'ai demandé révision, le tribunal a ignoré mes requêtes pendant 5 ans. 

43. J'ai déposé des plaintes au cabinet des Premiers ministres et des ministres du Travail, malgré tout, ils refusaient d'intervenir ou ignorait mes plaintes, j'ai obtenu révision le 2 octobre 2017.

Le fait que les ministres du Travail ont refusé de faire vérification ou enquête un après l'autre alors que les abus des sociétés d'État sont dénoncés depuis les années 90, soulève d'importantes questions sur l'intégrité de nos élus qui ont été unanime à l'effet qu'il fallait faire une réforme du système d'indemnisation vers 2007, et ce, en en raison que les procédures se soldaient souvent par des préjudices ajoutés, des invalidités permanentes, des décès et même le suicide.

Les ministres sont avisés de la gravité de l'impasse pour les soins requis depuis 2008-2009, malgré mes difficultés à rédiger des textes, j'ai toujours mis ce site en référence, même si ce site était très imparfait, il permettait de visualiser un ensemble de faits et lésions, des examens qui disparaissaient des dossiers hospitaliers en présence de médecin de CSST, etc...

Même la Cour supérieure, le Collège des médecins, le Conseil de la justice administrative et autres appliquaient la loi du silence.


À partir de 2017, des faits nouveaux prouvaient que j'avais été illégalement bâillonné depuis 2003.

Les faits nouveaux ajoutés à l'ensemble des observations évolutives permettaient enfin d'établir le lien médical probable et prépondérant que le tribunal (CLP 2005) m'avait imposé de faire pour avoir droit à l'assistance médicale et à l'indemnisation. La découverte d'une polyglobulie, les résultats d'imagerie pulmonaire, l'ensemble des symptômes et des observations dégénératives étaient tous explicables par mes antécédents d'expositions chimiques, par l'absence de stabilisation des complications infectieuses en temps opportun, et les traitements liés à de mauvais diagnostics, ce qui confirmait que le diagnostic de maladie acquise par expositions chimiques devenait le plus probable après exclusion des autres causes.

Le lien antérieurement impossible à faire a été établi par le Dr Perreault (hématologue) qui me suivait depuis 2008. Dans sa mise à jour de mai 2017, le Dr Perreault confirme et précise que le dossier de 300 pages de 2012 était indissociable de son opinion de 2012 et du lien avec mes expositions chimiques, l'ensemble des faits nouveaux de 2017 ajouté à ceux de 2012 totalisait plus de 500 pages de documents à l'appui du lien de causalité déposés au tribunal pour la 1ère fois en 2017.

En 2017, le vice de fond de CLP 2003 et 2005 a été prouvé par la copie du dossier CSST qui démontrait qu'on m'avait évaluer à mon insu en 2012, les conclusions du spécialiste CSST corroboraient mes prétentions de fardeau de preuve illégal en concluant «aucun diagnostic accepté» et «aucun diagnostic refusé» ce qui confirmait que la maladie était une question d'ordre juridique, et que CLP 2003 et 2005 m'avaient illégalement refusé évaluation et assistance en m'imposant de faire une preuve que même la communauté médicale est incapable de faire.  


En somme, les faits nouveaux découverts ultérieurement à la décision du 18 octobre 2012 confirmaient la maladie acquise par expositions chimiques, et de vice de fond justifiant de révoquer les décisions de 2003 et 2005, le motif de révision était changé, je ne demandais plus les évaluations comme en 2004, 2006 et 2012, j'invoquais mon droit au temps d'audition nécessaire pour présenter le lien médical qu'on m'avait exigé, et il y avait renversement du fardeau de la preuve.  


44. Mise en demeure au premier ministre Couillard le 19 septembre 2017, je demandais surveillance.

J’étais craintif d’être encore jugé par ce même tribunal qui a bafoué mes droits aux soins et à la justice à répétitions, j'avais enfin une preuve indéniable et bien documentée à l'effet qu'on m'avait injustement et illégalement refusé les évaluations et l'assistance médicale ainsi que l'indemnisation depuis 3003, j'avais dû subir des années de souffrance et mauvais traitements pour établir le lien médical probable et prépondérant que le tribunal m'avait imposé de faire.

À l'appui de ma demande de révision j'avais passé des semaines à préparer ma plaidoirie écrite pour le 2 octobre 2017, ce qui ne laissait aucun doute sur l'absence de fondement des décisions antérieures dont l'objet principal était la décision du 18 octobre 2012, et sur les manquements du tribunal en regard de mes droits fondamentaux depuis 2003.

Conséquemment, je demandais surveillance lors de l'audition du 2 octobre 2017, ce qui n'a pas pu être obtenu. 


45. Le 2 octobre 2017, j'ai enfin eu une audition devant une juge au comportement exemplaire.

En début d'audition le juge Therrien se présente et demande un aperçu de ma requête, je lui aie expliqué que de 2003 à 2012 l'objectif de mes requêtes était que le tribunal mette fin aux abus de la CSST qui me refusait l'évaluation, car, de toute façon, il aurait été impossible de présenter une défense pleine et entière avant même que mes problèmes de santé soient bien cernés et qu'il y ait une évaluation objective en regard des risques toxicologiques encourus.

Conséquemment, lors des auditions précédentes je n'ai jamais fait plus que de déposer les éléments de preuves qui justifiait les procédures d'évaluations prévues par la loi, de toute façon, les juges ne m'ont jamais donné l'occasion d'en faire plus, ma condition était très précaire et lorsque le juge Vaillancourt a dit que son premier réflexe serait de reporter l'audition en voyant l'ampleur du dossier, j'étais craintif de devoir passer encore des mois sans l'assistance médicale requise, alors j'ai proposé de déposer le dossier pour prouver l'impasse et j'ai laissé le soin au juge de faire le nécessaire.

Au lieu de me faire évaluer ne serait-ce que par prudence, le tribunal a usé de la jurisprudence pour affirmer qu'il était lié aux informations du dossier médical entaché d'informations erronées et déposé en signe de transparence, et ignoré les preuves de mes expositions chimiques en affirmant qu'il me fallait un lien médical probable et prépondérant.

J'ai demandé révision par écrit afin d'accélérer le processus,.le tribunal m'a convoqué à une audition 1 an plus tard, la juge refuse le dépôt des faits nouveaux, elle réitère à la nécessité de diagnostic précis, et elle m'a indiqué que dans l'éventualité où j'en obtenais un, je pouvais faire une nouvelle réclamation à la CSST.

Finalement en 2012, la juge Séguin ne m'a pas donné l'occasion d'expliqué la progression des faits nouveaux, et elle a rejeté ma requête sur base d'un hors délai soulevé par le procureur de la CSST, et ce, sans me permettre de déposer et commenter la preuve à laquelle le médecin référait, comme expliqué aux paragraphes 38 à 42. 


46. La juge Therrien m'a bien expliqué que son mandat se limitait à la décision du 18 octobre 2012.

Après avoir bien cerner le contexte, la juge m'a bien expliqué qu'elle ne pouvait se prononcer sur le présumé vice de fond commis par CLP 2005 comme le refus d'évaluation et l'exigence de lien médical probable, car, ça se rattache à une décision antérieure, et son son mandat se limitait à la décision de la juge Séguin du 18 octobre 2012. 

J'ai indiqué à la juge Therrien que si elle ne pouvait en tenir compte, la juge Séguin qui était saisie d'une révision à l'encontre de CLP 2005 devait en tenir compte. On m'a imposé un lien médical probable, considérant que le médecin confirmait qu'il avait été impossible d'établir un lien avant juillet 2012, le délai ne pouvait débuter avant que la preuve soit établie.

Finalement, comme ci-dessus décrit au paragraphe 42, La Pièce T2 (résumé illustré de 23 pages démontrait un ensemble de faits suffisamment graves pour que la juge constate que le fondement même des décisions antérieures était remis en cause par des informations médicales faussées depuis 2003, ce qui nécessitait une révision sur le fond pour trancher de l'ensemble des documents auxquels le médecin référait à l'appui des faits nouveaux.


47. Le vice de fond justifiant révocation de la décision du 18 octobre 2012 était indéniable. 

Ma plaidoirie du 2 octobre 2017 prouvait que la juge Séguin de CLP 2012 m'avait injustement reproché un hors délai étant donné que j'avais suivi les indications reçues, et qu'elle a rejeté ma requête sans jamais me donner l'occasion de déposer et commenter les 455 pages de documents que j'avais à introduire en 2012.

Les Pièces T1 et T2 déposées lors de l'audition du 17 septembre 2012 (totalisant seulement 50 pages), le médecin référait à un dossier de 300 pages à l'appui des faits nouveaux, ce dossier était inclus dans les 455 pages que j'avais à introduire en 2012. Dans sa mise à jour de mai 2017, le Dr Perreault confirme et précise les faits, soit que le dossier de 300 pages était indissociable de son opinion et des conclusions émises en 2012, considérant que le dossier de 300 pages (R3) a été déposé au tribunal pour la première fois en 2017, le vice de fond était indéniable.

Le présumé hors délai soulevé par le procureur de la CSST était sans aucun fondement, car, les décisions et transcriptions d'auditions de 2004, 2006 et 2012, prouvaient que j'avais suivi les indications faites par les juges. 

Dans sa décision la juge Séguin me reproche de ne pas avoir démontré de motif le justifiant le présumé hors délai, alors qu'elle ne m'a jamais donné l'occasion d'expliqué les faits ni de déposer et commenter ma preuve.


La copie du dossier CSST prouvait que le hors délai soulevé par le procureur de la CSST était sans aucun fondement.

Le hors délai était contradictoire avec les indications et exigences émises par la CSST et le tribunal de 2003 à 2012, la CSST a toujours exigé un diagnostic, le dossier CSST, et le message laissé sur mon répondeur. prouvaient que la CSST avait elle-même refusé d'ouvrir un dossier pour une «possibilité d'atteinte» il fallait un diagnostic franc.

Après avoir bien cerné le contexte de ma requête 2012, et jeté un coup d'oeil sur les éléments de preuves que j'avais à introduire en 2012 (455 pages), la juge Therrien a accepté le dépôt des éléments de preuve de 2012, des faits nouveaux ultérieurs à la décision de 2012, la copie du dossier de CSST et les transcriptions d'auditions, dans lesquelles j'ai pu lui montrer que la juge 2006 m'avait bien indique de faire une nouvelle réclamation à la CSST.


48. La juge Therrien a bien compris le contexte qu'elle explique verbalement lors de l'audition 2017.

Après m'avoir permis d'expliquer l'ensemble des faits et procédures, la juge Therrien a constaté que j'avais visiblement suivi les indications et exigences émises par le tribunal, le tout à créer un contexte particulier où tout devait être pris en considération par le tribunal, elle explique très bien le contexte et le vice de fond lors de l'audition. 


Les extraits de la transcription d'audition où 
la juge Therrien confirme verbalement mes prétentions de vice de fond.
  

La juge dit ; Si le travailleur à le fardeau de la preuve, il demeure que l’exigence de preuve que même la communauté médicale est incapable de faire constitue un vice de fond de nature à invalider la décision, mais ça, ça se rattache pas à la décision de 2012, ça sa se rattache aux décisions antérieures.

Moi je dit ; non, mais il me l’on imposé

La juge dit ; C’est ce qui a fait en sorte que vous avez attendu,

Moi je dit ; ben je n’avais pas le choix,

La juge dit ; C’est ce qui fait en sorte que vous êtes ici aujourd’hui et non pas en 2012, c’est ce qui fait en sorte que votre requête vous l’avez fait en juin et non pas en février 2012 après que vous ayez eu le rapport, c’est que vous avez suivi les étapes, on vous a dit allez chercher un diagnostic, faite préciser ça, si vous en avez un faite une réclamation, parce que je comprends ce que vous ressentez là, vous comprenez là, je le comprend, vous vous faite dire allez chercher un diagnostic, non seulement vous allez chercher un diagnostic, vous l’appuyé dans une quantité de documents, vous apportez tout ça, vous avez finalement un diagnostic, vous vous adressé à la CSST qui refuse, qui refuse, et finalement quand vous faite une requête en réouverture en disant j’ai un fait nouveau, on vous dit que vous avez trop tardé, et il n’y a toujours personne qui a regardé la documentation que vous avez accumulée.  







La juge dit ;
 C’est que je pense que, je pense que R2 prend sa pertinence, quand je dis R2 je veux dire R3 aussi, je veux dire toute la documentation, parce que normalement au niveau de la révision on ne regarde pas la preuve, d’accord, donc c’est sûr que le réflexe qu’on a en révision, non je ne veux pas commencé à regarder des rapports médicaux, je ne suis pas là pour réévaluer la preuve,

Moi je dit ; non, ça je comprends,

La juge dit ; mais dans votre cas à vous, je pense que c’est nécessaire de le faire, pour bien qualifier le fait nouveau.

La juge dit ; Si je veux vous dire, il ne s’agit pas d’un fait nouveau, il s’agit juste d’un rapport médical qui constate quelque chose qui était là avant, il faut que j’aie, il faut que j’aie fait l’exercice de trouver que c’était là avant, si avant ce que j’ai, c’est une série de tests, d’investigations, de recherches qui sont pas concluante, et qui le deviendrons en décembre 2011 pis en janvier 2012, mais à ce moment-là c’est un fait nouveau, mais comprenez qu’on a pas, c’est pas usuel d’aller dans la documentation médicale, mais je pense que dans votre cas à vous, c’est très rare, c’est nécessaire de le faire, parce que si j’en arrive à la conclusion qu’il n’y a pas d’erreur, pis comme je vous dit, au moment où je vous parle je ne l’ai pas pris ma décision, je ne suis pas en train de vous, (T dit, non, non,) j’ai de l’analyse à faire parce que c’est une question qui est très technique, 






 
La juge dit ; Parce que quand on dit que c’est pas un fait nouveau, c’est vrai que normalement un rapport médical ça constitue pas un fait nouveau, comme je vous disait l’expertise médicale c’est pas un fait nouveau, le fait nouveau c’est vraiment le fait s’il n’existait, mais dans votre cas à vous, on vous a reproché l’absence de diagnostic, fait que, on peut difficilement vous dire, ben une fois que vous l’avez, on en tiendra pas compte parce que dans le fond c’est un état qui existait avant.






Conclusion, c
es extraits de la transcription d'audition prouvent que la juge Therrien était impartial et qu'elle a fait l'exercice nécessaire pour révoquer la décision du 18 octobre 2012, considérant que les documents que j'avais à introduire en 2012 ont été déposé au tribunal pour la première fois en 2017, le vice de fond était indéniable.


49. Le vice de fond portant atteinte indéniable à mon droit d'être entendu à été confirmé par la juge Therrien, le tribunal a choisi de révoquer un rejet sommaire pour me faire subir une 2ème audition.

Considérant que le tribunal m'a accordé une audition pour une requête à l'encontre de la décision du 18 octobre 2012, que lors de l'audition du 2 octobre 2017, la juge a bien précisé que son mandat se limitait à la décision du 18 octobre 2012,  sa décision du 6 juin 2018 aurait dû révoquer la décision de la juge Séguin d'octobre 2012, mais elle révoque le rejet sommaire du juge Dubois de décembre 2012, il était illégal de changer l'objet de l'audition après avoir pris la cause en délibéré.

Considérant mon handicap de concentration et de dyslexie, je n'avais pas remarqué que la décision du 6 juin 2018 révoquait un rejet sommaire au lieu de la décision attaquée, ni qu'il y avait une erreur d'inscription au niveau des documents qui ont été déposés au tribunal pour la 1ère fois en 2017, et non en 2012, en voyant que ma décision était accueillie, je croyais que je pourrais soumettre les preuves qu'on m'avait illégalement refusé les soins et l'indemnisation depuis 2003.

Quoi qu'il en soit, avec les faits nouveaux ultérieurs à la décision de 2012, j'avais enfin la preuve indéniable de maladie acquise par expositions chimiques aggravée par l'omission de soins appropriés, le lien médical était confirmé par le médecin traitant et appuyé par plus de 500 pages de documents, et il y avait renversement du fardeau de la preuve.


50. Ma 2e audition permet de constater que le tribunal était déterminé à me bâillonner de nouveau. 

De 2003 à 2012, les autorités en santé du travail (médecins et tribunaux liés) ont choisi de me bâillonner en falsifiant des informations médicales et juridiques pour ensuite m'imposer de faire une preuve que même la communauté médicale est incapable de faire, l'exigence de lien médical probable constituait un fardeau de preuve illégal, mais je ne pouvais en faire la preuve en raison des limites de la science et d'informations médicales faussées à répétition depuis depuis 2003.

Depuis que les préjudices dégénératifs ont progressivement permis de prouver que le diagnostic était faux, et que le lien médical avec mes expositions est devenu probable et prépondérant, le tribunal répète les délais et dénis de justice.

Lors de l'audition du 24 juillet 2018 j'ai déposé une plaidoirie écrite qui expliquait que la juge avait erronément prétendu ma requête hors délai étant que j'avais suivi les indications faites par les juges lors des auditions précédentes, j'avais en main tous les documents nécessaires pour le prouver, mais le juge Watkins a refusé de regarder les pages des transcriptions d'auditions qui prouvait en 2 minutes que ma requête n'était pas hors délai, j'ai suivi les indications reçues.

Au lieu de regarder quelques pages de transcription, le juge Watkins a tenté à de multiples reprises de me faire dire que j'avais attendu pour déposer ma requête, lorsque je soulevais des arguments pertinents, il s'empressait de me couper la parole, et il est revenu à la charge à plusieurs reprises, visiblement pour profiter de mes problèmes de concentration, mais j'ai tout de même  réussi a lui faire admettre que j'avais suivi les indications reçues;


Ci-dessous, extraits pertinents de la transcription où le juge Watkins admet que j'ai suivi les indications reçues, et où il m'interrompt lorsque j'invoque des faits corroborant un vice de fond;


#38 (le juge dit, oui, ça c’est transparent de votre requête en révision, dans le fond ce que vous dite là, moi j’ai suivi les enseignements et des tribunaux en 2003-2005, et des juges, et de la CSST, si j’avais de quoi de nouveau fallait que je le soumette à la CSST, en gros là c’est çà! Bon alors, ça je comprends que c’est pertinent dans le passé là, c’est ce que vous avez retenu des enseignements d’être passé en audience une, deux, trois fois là, bon on vous disait si vous avez de quoi de nouveau soumettez le à la CSST, c’est ce que vous avez fait en 2011!) Oui!


# 64 - (Moi je dit) «je ne peux pas déposé avant de savoir, pis avant» (le juge interrompt,........................ .....................................(moi je dit) Elle me reproche de ne pas avoir fait de démonstration quant à l’audition elle-même me dit on est pas sur le fond,............(le juge dit) ok, je comprends que ça vous a un peu déculotté................................ ...............(moi je ditil y a manquement............................................ .................(le juge dit)............c’était pas une erreur pour la juge de dire on n’est pas sur le fond à savoir si c’est relié ou pas là.)


#65 - (moi je dit) Ça je le comprends parfaitement, de dire qu’on est pas sur le fond à l’audition pas de problème, j’ai pas aucun problème avec ça, sauf que si on est pas sur le fond, elle ne peut pas me reprocher de ne pas avoir fait de démonstration qui nécessite d’aller sur le fond (CLP interrompt,


Suite à cette audition, le juge Watkins a rendu une décision étourdissante au point que je n'y comprenais rien en date du 12 septembre 2018,
même le juge Lemay a été induit en erreur lorsqu'il a été saisi de ma requête à l'encontre du juge Watkins, il a compris que la Pièce T2 était un document de 455 pagesalors qu'il s'agit d'un résumé de 23 pages.

Considérant que les 455 pages ont été déposées en 2017 et non en 2012, la décision du juge Watkins perdait tout son sens. 

 


Les autorités en santé du travail (médecins, tribunaux et ministres liés) perdent crédibilité en refusant de corriger cette injustice depuis 2003.


51. En réalité, mes requêtes de 2004 à 2012 était des appels à l'aide pour obtenir les évaluations. 

Malgré ma capacité médiocre à l'écriture, ma plaidoirie et le résumé de dossier du 24 novembre 2004 démontraient que mon objectif était d'obtenir l'évaluation article 226 de LATMP, considérant que les médecins n'arrivaient pas à poser un diagnostic, et que la CSST et le Bureau de révision refusaient de me faire évaluer alors que l'agent du BRA constatait lui-même des investigations à faire, c'était prouvé par le CD vocal (écouter extrait vocal). Ma requête avisait le tribunal de l'impasse, au lieu d'y mettre fin en ordonnant l'évaluation, le tribunal m'a imposé d'avoir un lien médical comme suit;

Le tribunal a écarté le lien établi par le résumé de dossier et il a affirmé qu'il était lié aux opinions non objectives du dossier médical déposées en signe de transparence, dans sa décision du 10 janvier 2005 la CLP conclue que;

[73] «qu'en l'absence de maladie pulmonaire diagnostiquée par un médecin, la CSST n'avait pas à me faire évaluer»,

[76] Précise que «Cette preuve ne peut être uniquement une possibilité et doit permettre à la Commission des lésions professionnelles de conclure que la relation médicale est probable et prépondérante». 


Considérant que de 2004 à 2012, l'objectif de mes requêtes se limitait à demander les évaluations prévues par la loi afin que le dossier soit complété conformément aux règles. Considérant que le tribunal a choisi de me refuser l'évaluation même si elle était recommandée par le médecin traitant et appuyé par un dossier de 300 pages à partir de 2012. 

Considérant que la direction et la juridiction des soins spécialisés ont été confiés au ministère du Travail, que la Direction de santé publique réfère aussi à ce ministère pour évaluer les cas d'intoxications liées au travail ainsi que pour la prévention et le suivi des cas, devant les refus de la CSST, mes requêtes d'interventions au tribunal étaient justifiées en tout point.


51.1 Les transcriptions d'auditions de 2004, 2006 et 2012 permettent de voir les indications reçues. 

La lecture des transcriptions de 2004, 2006 et 2012 permet de voir que les juges ne m'ont jamais donné l'occasion de faire plus que déposer les documents dans lesquels je demandais d'être évaluer conformément aux règles, ou encore, à savoir quoi faire, car, j'étais dans une impasse pour les soins spécialisés requis depuis 2003.

CLP 2005 a prétendu qu'il me fallait un lien médical probable, lors de l'audition 2006, la juge m'a indiqué que si j'obtenais un diagnostic précis, je pouvais faire une nouvelle réclamation à la CSST, et CLP 2012 a rejeté ma requête au motif de hors délai pour cause de l'avoir initialement déposé à la CSST, comme la juge 2006 m'avait indiqué de le faire.

La réalité sur mes demandes par les transcriptions d'auditions de 2004, 2006, 2012 + 2017 en liasse,

La transcription de 2017 permet de voir que la juge Therrien a été la seule à me donner l'occasion d'expliquer la progression des faits, à démontrer un intérêt à la recherche de vérité, comme l'exige la profession.


51.2 En 2012, la nécessité d'évaluation était confirmée par le médecin + un dossier de 300 pages.

Mon médecin a confirmé un déficit immunitaire acquis en juillet 2012, ma requête complémentaire du 26 juillet 2012 a été déposée en Pièce T1, le diagnostic et les précisions du médecin justifiait évaluation, comme ci-dessus décrit au 37 à 41.

J'ai préparé un «aperçu des documents d'appui et explication du cas», déposé en Pièce T2 au tribunal en 2012, ce qui prouvait le caractère inacceptable de l'impasse pour les soins, et il décrivait les 455 pages de documents que j'avais à introduire à l'appui des faits justifiant le recours aux procédures d'évaluations.

En conclusion de la Pièce T2, je demandais au tribunal de retourner mon dossier à la CSST pour que les évaluations soient complétées, ce qui n'avait jamais été fait conformément aux règles depuis 2003. 


51.3 Les faits de 2012 + 2017, justifiaient révocation de CLP 2012 et un nouveau motif de révision.

Ma plaidoirie du 2 octobre 2017 expliquait que la juge Séguin de CLP 2012 avait injustement reproché un hors délai étant donné que j'avais suivi les indications et exigences émises par les juges 2005-2006. De plus, la juge avait commis un important manquement aux règles de justice naturelle en niant les faits nouveaux confirmés par le médecin et appuyé par un dossier de 300 pages, alors qu'elle ne m'a pas permis de déposer et commenter les documents à l'appui des faits.

En mai 2017, le Dr Perreault confirme que le dossier de 300 pages était indissociable de ses conclusions en 2012.

Considérant que les transcriptions d'auditions prouvaient que j'avais suivi les indications reçues, et que le dossier auquel le médecin référait a été déposé pour la 1ère fois en 2017, le manquement justifiant révocation était indéniable. 

Les faits nouveaux découverts ultérieurement à la décision du 18 octobre 2012 ont complété la preuve de maladie chimique aggravée par l'omission de soins spécialisés, et les notes au dossier de CSST confirmaient que le hors délai était contradictoire avec les indications faites en 2012, et leurs spécialistes corroboraient les affirmations de mon médecin à l'effet que CLP 2003 et 2005 m'avaient refusé l'assistance médicale requise en m'imposant de faire une preuve que même la communauté médicale est incapable de faire, ce fardeau de preuve illégal justifiait révocation de CLP 2003-2005.

Les faits nouveaux de 2012 ajoutés aux faits de 2017 totalisaient plus de 500 pages de documents médicaux, scientifiques et administratifs auxquels le médecin référait à l'appui du lien médical établi en 2017, ajouté à cela les transcriptions, le dossier CSST et autres, plus de 2,000 pages ont été déposées au tribunal pour la 1ère fois en 2017.

La maladie et les vices de fond étant prouvés en 2017, le motif de révision était changé, j'invoquais mon droit à l'audition nécessaire pour présenter la preuve que le tribunal m'avait exigée, et il y avait renversement du fardeau de la preuve.

Toutes les décisions étaient invalidées par les faits nouveaux de 2017.

52. La preuve 2017 confirmait qu'une maladie professionnelle est une question d'ordre juridique.

Les vices de fond de CLP 2003 et 2005 ont été confirmés par le lien médical établi en 2017, car, la preuve à démontrée que la maladie était inclassable et non détectable par les moyens médicaux actuels, conséquemment,le seul moyen de trancher de la maladie et des soins requis précocement afin de favoriser mon rétablissement était en ayant recours aux procédures d'évaluations prévues par la loi, comme je l'avais demandé en 2004, le tribunal a refusé ma requête en affirmant qu'il me fallait un lien médical probable, ce qui était illégal et a conduit à des préjudices admissibles à la réparation. 

Une maladie professionnelle est une question d'ordre juridique et non médicale, nécessitant d'être tranché sur le plan médico-légal, et ce, particulièrement dans le cas de maladies acquises par expositions chimiques étant donné que la loi (LATMP art. 226 et la DSP) prévoit des procédures d'évaluations spéciales pour ces cas particuliers.

Le tribunal a manqué à son devoir d'agir équitablement en écartant la preuve des risques toxicologiques encourus et en me refusant les procédures d'évaluations alors que j'étais dans une condition précaire depuis plus de 2 ans, et qu'en plus, aucun médecin n'était arrivé à cerner mes problèmes malgré 150 consultations dans diverses spécialités. 


Les décisions du tribunal étaient 
déraisonnables au point de donner lieu à un déni de justice, mais je ne pouvais en faire la preuve étant donné les limites de la science, les informations faussées et que le tribunal m'a imposé de faire une preuve que même la communauté médicale est incapable de faire. 
En 2017, la maladie et les vices de fond étaient prouvés par plus de 500 pages de documents médicaux, scientifiques et administratifs auxquels le médecin référait à l'appui du lien de cause à effet, ces documents déposés en 2017 sont demeurés ignorés par le tribunal.  


53. Le plus grave manquement du tribunal est visible par les documents déposés en 2004 et 2012.

Sans le savoir, j'avais fourni au tribunal «une solution clé en main» pour cerner et stabiliser mes problèmes de santé, il manquait un médecin spécialisé pour faire la part des choses, le tribunal a écarté les preuves essentielles en affirmant à la nécessité de lien médical probable, alors que la documentation déposée sur les risques toxicologiques encourus permettait de constater qu'un lien médical était impossible à établir. Ma plaidoirie et le résumé de dossier du 24 novembre 2004 en informaient le tribunal à la dernière page du précédent lien où le résultat de mes recherches concluait comme suit;

Bien que la preuve spécifique ne puisse être faite sur une base quantitative, l’évolution ainsi que les observations sont qualitative des expositions et / ou de L’électrisation. Diagnostique de polytraumatisé et / ou syndrome analogue à la sclérodermie par induits toxiques sont les plus probable.


La preuve déposée démontrait des faits suffisamment
graves, pour justifier des procédures d'évaluations spécialisées. 

Refusant de m'évaluer, le tribunal a commis une grave imprudence, particulièrement dans le cas présent où il pouvait constater que j'étais dans une condition précaire et que j'étais dans une impasse pour obtenir les soins requis. 

Écarté la preuve soumise en affirmant qu'il était lié aux opinions médicales non pertinentes déposées en signe de transparence était un manquement au devoir d'agir équitablement en fonction du contexte en cause (déni de justice).  

Fardeau de preuve illégal, en affirmant qu'il me fallait un lien médical probable et prépondérant pour avoir droit à l'évaluation, le tribunal m'a imposé de faire une preuve que même la communauté médicale est incapable de faire. 

À ce stade de l'évolution, les procédures d'évaluations étaient le seul moyen de trancher précocement de la cause réelle des problèmes de santé afin de cibler les traitements requis et favoriser mon rétablissement, le tribunal a refusé.

53.1 Le refus d'évaluations et soins spécialisés a rapidement conduit à des préjudices dégénératifs.

J'ai tout fait pour obtenir correction du diagnostic sans succès, les médecins refusaient de reconsidérer le diagnostic et même de reconnaitre qu'une infection sous-jacente devenait de plus en plus probable, ils affirmaient qu'ils n'avaient pas l'expertise ni les moyens nécessaires pour trancher entre l'arthrite et une maladie acquise par expositions chimiques, tous reconnaissaient la nécessité d'avoir recours à une clinique spécialisée, mais aucun ne voulait confirmer par écrit.  

De 2006 à 2011, médecins, hôpitaux, Cour supérieure, Collège des médecins et ministres refusent tous de faire vérification ou enquête, j'ai dû subir de mauvais traitements jusqu'à ce que les préjudices dégénératifs confirment le problème vasculaire récurrent pour lequel des investigations étaient fortement recommandées en 2003.

De 2011 à 2012, j'ai dû faire la reconstitution chronologique des faits pour permettre au médecin de constater que des investigations spécialisées en regard de mes expositions chimiques étaient justifiées depuis 2003, il m'a référé à la CSST pour une «demande d'évaluation», comme ci-dessus décrit aux paragraphes 30 à 37.


En 2012, la CSST et tribunal refusent de nouveau de me faire évaluer conformément aux règles.

La CSST exige un diagnostic franc, et refuse que je complète mon dossier, le BRA m'indique que je dois faire une demande au tribunal pour obtenir la réouverture des dossiers de 2003 et 2005, parallèlement, un déficit immunitaire est confirmé, mais il demeure des anomalies à évaluer, la CSST a ignoré ma requête du 26 juillet 2012.  

Ma requête du 26 juillet 2012 déposée en Pièce T1, le résumé illustré de 23 pages intitulé « aperçu des documents d'appui et explication du cas » déposé en Pièce T2, permettait de constater que j'avais 455 pages de documents à introduire à l'appui des faits et recommandations du médecin, comme ci-dessus décrit aux paragraphes 40 à 42.  


53.2 La décision CLP 2012 étant illégale, j'ai demandé révision, ma requête a été ignorée 5 ans.

Le 2 octobre 2017, j'ai enfin mon audition à l'encontre de la décision du 18 octobre 2012, la juge Therrien a accepté le dépôt des documents non déposer en 2012, et les faits nouveaux découverts ultérieurement à la décision de 2012, ce qui totalisait 2,000 pages qui complétaient le lien médical exigé par CLP 2005 et la preuve de vice de fond.

La juge Therrien m'a permis d'expliquer la progression des faits et procédures, ce faisant, elle a constaté que j'avais suivi les exigences de lien médical (CLP 2005) et les indications reçues de CLP 2006, mais elle ne pouvait traiter des faits nouveaux, car, son mandat se limitait à la décision d'octobre 2012, comme ci-dessus décrit aux paragraphes 43 à 49. 


La juge Therrien a confirmé le vice de fond, le tribunal m'a fait subir une 2e audition.

La juge Therrien a traité de la décision du 18 octobre 2012, sa décision du 6 juin 2018 a révoqué un rejet sommaire de décembre 2012 au lieu de la décision attaquée, ce n'est qu'après avoir subi mon audition du 24 juillet 2018 et reçu la décision du 12 septembre 2018 que j'ai constater ces irrégularités dont l'objectif était de me faire subir une 2e audition pour masquer le vice de fond de CLP 2012, comme le prouve la décision du juge Watkins (12 sept. 2018).


53.3 Les ministres ont refusé ma demande de surveillance, le tribunal a falsifié les décisions. 

Je craignais d'être jugé par ce tribunal qui me refusait soins et justice illégalement depuis 2003, c'est pourquoi j'avais demandé surveillance aux ministres, ils ont refusé, l'audition du 2 octobre 2017 devant la juge Therrien s'est tout de même bien déroulée, la juge a fait l'exercice nécessaire pour révoquer la décision du 18 octobre 2012, mais les faits sont fortement suggestifs que le tribunal s'est opposé à ce qu'elle révoque la décision 18 octobre 2012. En l'absence de surveillance, le tribunal a révoqué un rejet sommaire, il m'a fait subir une 2e audition à l'encontre de la décision du 18 octobre 2012. 

La transcription d'audition du 24 juillet 2018 et la décision du 12 septembre 2018 permet de voir que le juge Watkins a rendu une décision qui n'a aucun lien rationnel avec les preuves soumises, comme ci-dessus décrit aux paragraphes 46 à 50.  


54. Le juge Watkins persiste à me reprocher un hors délai basé sur des informations erronées.

Le juge Watkins pouvait constater d'office que la juge Séguin avait injustement rejeté ma requête au motif de hors délai, étant donné que j'avais suivi les indications reçuesil l'avait d'ailleurs admis verbalement lors de l'audition, il pouvait aussi le constater par la transcription d'audition de 2006 et les procès verbaux, car, la Pièce T2 à elle seule permettait de constater que le fondement des décisions de 2003 et 2005 était remis en cause par des informations médicales faussées à partir de 2003, conséquemment, une audition sur le fond ou une évaluation était nécessaire pour trancher de ces faits.

Considérant que la juge Séguin ne traitait pas de la Pièce T2 dans sa décision, que le dossier de 300 pages auquel le médecin référait a été déposé en 2017 et non en 2012, et qu'aucune audition sur le fond n'a eu lieu, le vice de fond était indéniable.


Le juge Watkins a commis plusieurs manquements et un excès de juridiction illégal.

Le lien médical et la preuve de vice de fond de CLP 2003 et 2005 étant prouvés par les faits nouveaux de 2012 et 2017, tous déposés lors de l'audition de 2017, il y avait un nouveau motif de révision et renversement du fardeau de la preuve.

Considérant que la juge Séguin ne traitait pas de la Pièce T2 dans sa décision et que le dossier de 300 pages a été déposé en 2017, le juge Watkins n'avait pas à spéculer que la juge en avait possiblement pris connaissance de la Pièce T2 en rendant une décision qui laissait erronément sous-entendre que le T2 correspondait au 455 pages que j'avais à introduire en 2012, ni à soulever une hypothèse qui aurait pu justifier sa décision, ce qui était un excès de juridiction illégal en contexte de révision.

Son hypothèse de hors délai ne changeait rien, car, la juge a rejeté ma requête sur base d'un hors délai soulevé par le procureur CSST, il m'accusait de choix stratégiques et prétendait à l'absence de fait nouveau, et ce, sans me permettre de déposer et commenter le dossier auquel le médecin référait, l'atteinte à mon droit d'être entendu était indéniable.

La décision du juge Watkins corroborait l'hypothèse d'ingérence sur la décision de la juge Therrien, la révocation d'un rejet sommaire au lieu de la décision attaquée était un motif pour me faire subir une 2ème audition, et les erreurs dans la décision du 6 juin 2018 [13] qui mentionnait que les documents auxquels le médecin référait avaient été déposés en 2012 au lieu de 2017, avait pour objectif de masquer la preuve de vice de fond de CLP 2012.

Après avoir pris la cause en délibéré, le juge Watkins a forgé une décision qui laisse erronément sous- entendre que la Pièce T2 était un document de 455 pages, il spécule que même si la juge ne traite pas du T2 dans sa décision, elle en avait possiblement pris connaissance, et il émet son hypothèse de hors délai.

Après avoir spéculé son hypothèse de hors délai, le juge Watkins a invoqué la jurisprudence pour limiter son analyse à la face même des décisions, alors qu'elles étaient toutes invalidées par les faits nouveaux de 2017, une façon illégale de persister à me reprocher un hors délai inexistant et de cristalliser les erreurs d'une décision à l'autre.


La décision du juge Watkins était tellement étourdissante que je n'y comprenais rien, j'ai donc demandé révision dans mes mots, en 
citant les preuves que j'avais suivi les indications en tout point, ma plaidoirie du 15 février 2019 représentait une mise à niveau des faits qui prouvait l'absence de lien rationnel de la décision du juge Watkins.   

La décision du juge Watkins était tellement étourdissante que même le juge Lemay a été induit en erreur, c'est visible dans sa décision du 19 février 2019 [29] et [30];

il mentionne que la Pièce T2  «est un document de 455 pages», alors qu'il s'agit d'un résumé illustré de 23 pages qui décrivait les 455 pages que j'avais à introduire en 2012, elles ont été déposées au tribunal pour la 1ère fois en 2017.

55. Les refus d'évaluations étaient des actes de maltraitance extrême de 2004 à 2017, les preuves; 

Mes requêtes n'étaient peut-être pas les mieux formulées, mais j'avais fourni aux médecins et tribunaux «une solution clé en main» pour cerner et stabiliser mes problèmes à partir de 2004, les autorités m'ont refusé l'évaluation de 2004 à 2017.

Au début je ne connaissais pas les règles de pratique médicaleles règles de justice et les devoirs des juges face à ces situations où le recours au tribunal est nécessaire pour trancher des situations complexes où l'insuffisance de précision des lois compromet la santé et la sécurité d'un individu, considérant qu'il me fallait des soins spécialisés pour ma condition précaire et que le dossier déposé au tribunal en 2004 en faisait la preuve (le refus d'évaluation était illégal (détail P53).

Avec le temps, j'ai découvert que les résultats d'examens de 2003 conféraient une responsabilité de suivi et prise en charge au Dr Thériault, car, l'inflammation pulmonaire, le risque d'endocardite et d'arthrite infectieuses était des découvertes majeures qui mettent rapidement le pronostic vital en jeu. En m'abandonnant sans ressource et en attribuant tous mes problèmes à une arthrite, le Dr Thériault a commis une faute grave, le pire est qu'il a eu plusieurs occasions de corriger son erreur, et qu'il a délibérément refusé de faire les corrections nécessaires de 2004 à 2008.     

Le tribunal m'a refusé l'évaluation en s'appuyant sur l'opinion du Dr Thériault entaché d'informations erronées.

Ma requête en révision a été faite par écrit le 18 février 2005, le tribunal pouvait constater qu'il était question d'une évaluation pulmonaire par le CMPP, malgré tout, le tribunal a pris 1 an pour faire suite à ma requête en révision 2005 (actes dilatoires?). 


55.1 Même la Cour supérieure, le Collège des médecins et les ministres m'ont maintenu bâillonné en refusant de traiter mes plaintes sous prétexte qu'il me fallait une preuve par expertise et autres.

Les médecins, la Cour supérieure, le Collège des médecins et les ministres ont tous appliqué la loi du silence, les examens respiratoires ont été assombris par un médecin du CMPP. En août 2005, une d'hémoculture positive a été qualifiée de faux positif, une amélioration par antibiotiques est suggestive d'infections parallèles en 2005, mais il a encore fallu des mois de souffrance et l'apparition de plaies pour obtenir hospitalisation en décembre 2006. La pathologie confirme qu'un problème infectieux ne pouvait être exclu, malgré tout, le dx de pyoderma gangrènosum a été retenu, le traitement a rapidement conduit à une nouvelle infection opportuniste et à des problèmes persistants depuis 2007. 

Voir un aperçu des informations médicales faussées par ce document PDF impasse pour les soins en PDF. 

Aperçu du le caractère déraisonnable des décisions, et quelques extraits de loi impasse pour la justice en PDF..

Les preuves documentaires déposées à la Cour supérieure et au Collège des médecins étaient largement suffisante pour constater que le Dr Thériault avait eu plusieurs occasions de faire les corrections nécessaires, et qu'il a délibérément refusé de les faires, les fautes du Dr Thériault étaient donc de véritables négligences mettant une vie en danger.

Malgré tout, la juge Turcotte de la CS et le Collège des médecins ont refusé de juger des négligences du Dr Thériault. 


55.2 Précision diagnostic impossible, informations faussées par les autorités elles-mêmes, etc...

Les examens de 2003 justifiaient des investigations spécialisées, les résultats ont été assombris par un médecin-conseil, les anomalies respiratoires de 2005-2006 sont encore assombries par un médecin lié au processus d'évaluation, les problèmes infectieux sous-jacents n'ont pas été détectés en raison que le tribunal m'a refusé l'évaluations, pour finir, la CS et le Collège des médecins ont refusé de traiter mes plaintes contre le médecin qui a délibérément faussé des informations.


55.3 Les ministres du Travail sont avisés de ces abus des sociétés d'État depuis les années 90.

Avec les années j'ai découvert que j'étais victime d'un problème d'abus et de falsification dénoncé depuis les années 90.

Le problème était si important que vers 2007, l'ensemble des députés de l'Assnat ont reconnu la nécessité de faire une réforme du système afin de contrer ces abus qui se soldent souvent par des invalidités permanentes, des décès et même le suicide des victimes épuisées de se battre contre le système, ce qui justifiait plus de vigilance en regard des plaintes. 


55.4 En 2012, les Pièces T1 et T2 démontraient le caractère inhumain de l'impasse pour les soins.

Le médecin confirmait la nécessité d'évaluations spécialisées, ma requête du 26 juillet 2012 déposée en Pièce T1 démontrait le caractère déraisonnable de la CSST qui refusait de me faire évaluer depuis janvier 2012, elle exigeait un diagnostic précis, et une fois que le diagnostic a été précisé, elle a ignoré ma requête. La Pièce T2 décrivait le dossier de 300 pages auquel le médecin référait + 155 pages que j'avais à introduire T2 =« aperçu des documents d'appui et explication du cas », ce résumé illustré de 23 pages démontrait le caractère inhumain de l'impasse pour laquelle je demandais évaluation.

La juge Séguin de CLP 2012 a rejeté ma requête sans ne donner l'occasion de déposer et commenter mes 455 pages de documents, le juge coordonnateur Dubois a ignoré mes requêtes pendant 5 ans, et l'impasse perdure en 2025.


La preuve de maltraitance extrême repose sur la répétition de moyen illégal pour me refuser les soins spécialisés requis pendant 23 ans.

56. Mes requêtes de 2004 à 2012 étaient des appels à l'aide, j'étais sans revenu depuis 2001 en raison de ma condition précaire qu'aucun médecin n'était arrivé à cerner malgré 150 consultations.

Ma requête de 2004 était appuyée par un dossier de 1,250 page qui permettait de présumer que mes problèmes de santé étaient liés à mes antécédents professionnels d'expositions chimiques, mes recherches m'avais permis de constater qu'un syndrome analogue à la sclérodermie était probable, le recours aux spécialistes était nécessaire pour évaluer objectivement.

Considérant ma condition précaire et la preuve de mes expositions à des émanations de déchet dangereux, le tribunal ne pouvait raisonnablement conclure à l'absence de lien avant d'avoir exigé une évaluation objective, et de m'avoir permis de déposer et commenter ma preuve, il n'avait pas compétence pour faire les évaluations qu'il restait à faire.

Malgré tout, dans sa décision du 10 janvier 2005, le tribunal a usé de la jurisprudence pour écarter la preuve soumise et affirmée qu'il était lié au dossier médical entaché d'informations erronées, et déposé en signe de transparence, il a conclu qu'il me fallait un lien médical pour avoir droit à l'évaluation, ce refus a rapidement conduit à des préjudices.


En 2012, tout était remis en cause par les faits nouveaux qui ont confirmé le problème vasculaire récurrent et autres pour lesquels des investigations étaient recommandées en 2003, le fondement même des décisions du tribunal était remis en cause par la preuve d'informations médicales faussées depuis 2003, ce qui justifiait ouverture des dossiers + évaluation.

Après avoir fait une reconstitution exhaustive des faits, mon médecin a constaté que le diagnostic d'arthrite était faux, et que selon la chronologie des faits relatifs à mes expositions chimiques et problèmes de santé, il y avait motif de croire à une «possibilité d'atteinte» multisystémique consécutive à mes expositions, il demeurait des investigations a faire. 

Mon médecin a fait la demande d'évaluations spécialisées, la CSST a refusé, j'ai préparé un résumé illustré de 23 pages (Pièce T2) pour démontrer caractère déraisonnable de la CSST et de la décision de 2005 qui ont conduit à une impasse insurmontable pour les soins requis, je demandais correction et à être évalué conformément aux règles.


La gravité de l'injustice était visible par les années de souffrance liée à l'absence des soins spécialisés requis,
 il fallait reconsidérer le diagnostic d'arthrite versus mes expositions chimiques pour mettre fin aux mauvais traitements, le recours aux autorités en santé du travail était nécessaire pour trancher du lien avec mes expositions chimiques.

Même si la nécessité d'évaluation était confirmée par le médecin traitant et appuyé par un dossier de 300 pages, la juge Séguin de CLP 2012 a rejeté ma requête illégalement et le tribunal a ignoré mes requêtes pendant 5 ans.


Le refus de trancher sur le plan médico-légal en ayant recours aux évaluations prévues par la loi était un acte de maltraitance étant donné les souffrances liées à l'impasse pour les soins requis.

Comme ci-dessus décrit à partir du paragraphe 53, les autorités en santé du travail avaient «une solution clé en main» pour cerner et stabiliser mes problèmes de santé à partir de 2003, elles ont choisi de me refuser les évaluations et l'assistance médicale requise en m'imposant de faire une preuve que même la communauté médicale est incapable de faire, ce qui a conduit à des années de souffrance avec dégénérescence par insuffisance et mauvais traitements.

De 2005 à 2011, j'ai fait appel à toutes les instances possibles pour obtenir correction du diagnostic, vérification ou enquête sans succès, même la CS, le CDM et les ministres refusent d'intervenir sous différents prétextes. 


En 2012,
j'ai enfin une preuve bien documentée que le diagnostic d'arthrite était faux, qu'il fallait tout reconsidérer à la lumière des faits nouveaux, même le fondement des décisions était remis en cause par des informations médicales faussées à partir de 2003, l'injustice était partiellement prouvée par la gravité des préjudices dégénératifs liés aux refus de soins spécialisés.

CSST et tribunal ont de nouveau choisi de me refuser les évaluations requises même si elles étaient recommandées par le médecin traitant et appuyé par un dossier de 300 pages qui prouvait le caractère inhumain de l'impasse,

La décision de la juge Séguin était illégale, j'ai demandé révision, le tribunal a ignoré mes requêtes pendant 5 ans. 


En 2017, le motif de révision est changé, le déni de justice est prouvé.

57. Ultérieurement à la décision du 18 octobre 2012, des faits nouveaux complète la preuve maladie acquise par expositions chimiques, et vices de fond justifiant révocation des décisions antérieures. 

Dans le délai de 5 ans pour obtenir une audition en révision, les évaluations qu'il restait à faire en 2012 ont été complétées par l'ensemble des observations évolutives et anomalies non expliquées par les causes fréquentes, ce qui a permis de confirmer le diagnostic par exclusion, les faits et la littérature sur les effets toxiques expliquaient mes problèmes.

Les faits nouveaux de 2017 ajoutés à ceux de 2012 totalisaient plus de 500 pages de documents médicaux, scientifiques et administratifs qui prouvaient la maladie et les vices de fond justifiant la révocation de toutes les décisions antérieures à 2017, les documents déposés en 2017 changeaient le motif de révision et il y avait renversement du fardeau de la preuve.


Le 2 octobre 2017, j'ai mon audition à l'encontre de la décision du 18 octobre 2012 devant la juge Isabelle Therrien, c'était ma première audition où la juge a eu un comportement exemplaire.

Ce fut d'ailleurs la seule audition où la juge m'a donné l'occasion d'expliquer les faits sans me menacer de reporter l'audition ni manifester de signe d'impatience, en somme, à manifester un réel intérêt à la recherche de vérité.

J'ai expliqué que mes requêtes de 2004 à 2012 étaient des appels à l'aide, ma condition était précaire et j'étais dans une impasse pour les soins spécialisés requis, mon objectif était d'obtenir les évaluations prévues par la loi, car, il était impossible de présenter une défense pleine et entière avant même que les problèmes de santé soient bien évalués.

J'ai déposé copie des Pièces T1 et T2 pour démontrer que la nécessité d'évaluation était confirmée par le médecin et appuyé par un dossier de 300 pages que la juge ne m'a pas permis de déposer et commenter en 2012. La juge a jeté un coup d'oeil sur les documents que j'avais à introduire en 2012, elle en a accepté le dépôt en éléments de preuve R3 et R4, et elle a accepté l'ensemble des faits nouveaux même si son mandat se limitait à la décision du 18 octobre 2012.

Ma plaidoirie du 2 octobre 2017 prouvait que l'audition portait sur la décision du 18 octobre 2012, et elle expliquait que la juge Séguin avait injustement rejeté ma requête étant donné que j'avais suivi les indications émises par les juges de ce même tribunal, et que le motif de révision était changé par les faits nouveaux (déposé pour la 1ère fois en 2017). 


La décision de la juge Therrien semble avoir été falsifiée par le tribunal.

58. L'hypothèse de falsification est corroborée par le comportement des juges coordonnateurs qui refusent de voir les preuves que les décisions étaient invalidées par les faits nouveaux de 2017. 

Les autorités en santé du travail auraient pu prétendre à l'erreur, comme il le font lorsqu'un décès ou un suicide survient suite à un abus ou une mauvaise décision et faire les corrections nécessaires, mais elles ont choisie de me maintenir bâillonné, les informations médicales faussées par des médecins liés au processus d'évaluation, le fardeau de preuve illégal, les délais et refus d'évaluation malgré ma condition précaire et les manquements aux règles de justice naturelle étaient tous prouvés par l'ensemble des faits nouveaux de 2012 et 2017 qui ont tous été déposés au tribunal pour la 1ère fois le 2 octobre 2017. 


Les tribunaux ont droit à l'erreur, les refus de correction prouvent la falsification volontaire.  

La décision du juge coordonnateur Watkins complète la preuve de falsification volontaire, ce qui s'ajoute aux 15 ans de refus d'assistance médicale illégale, comme ci-dessus décrit au paragraphe 53, le tribunal avait une solution clé en main pour cerner et stabiliser mes problèmes de santé à partir de 2004, malgré ma condition précaire, il a choisi de me refuser toute assistance en usant de la jurisprudence pour écarter les preuves qui justifiaient les évaluations demandées.

En 2012, des faits nouveaux prouvent que le diagnostic d'arthrite était faux, et selon la reconstitution chronologique des faits (dossier de 300 pages), des investigations spécialisées en regard des expositions chimiques étaient justifiées depuis 2003, mais non obtenues, ce qui a conduit à des années de souffrance par insuffisance et mauvais traitements.

La gravité de l'injustice et de l'impasse pour les soins était indéniable, bien visible par la Pièce T2 (23 pages) qui décrivait les 455 pages de documents à introduire à l'appui des faits et recommandations du médecin, la juge a rejeté ma requête sans me permettre de déposer et commenter, et le juge coordonnateur a ignoré mes requêtes pendant 5 ans.


En 2017, suite à mon audition à l'encontre de la décision du 18 octobre 2012, 
la juge Therrien a confirmé une atteinte indéniable à mon droit d'être entendu, mais sa décision du 6 juin 2018 révoque un rejet sommaire au lieu de la décision attaqué, et [13] elle mentionne que les documents auxquels le médecin réfère ont été déposés en 2012 au lieu de 2017. 

Le changement d'objet jugé après avoir pris la cause en délibéré était illégal et le délai de 8 mois pour obtenir la décision anormale, et l'erreur d'année de dépôt des documents était une préparation pour me bâillonner de nouveau en me faisant subir une 2ème audition, comme on peut voir par la décision du juge coordonnateur Watkins.


59. Le refus de voir les preuves au dossier pour ensuite rendre une décision qui laisse erronément croire que CLP 2012 avait les documents déposés en 2017 prouve la falsification volontaire.

Considérant que le juge coordonnateur Watkins pouvait constater d'office que les pièces T1 et T2 étaient les seuls documents déposés en 2012 (totalisant 50 pages), le dossier auquel le médecin référait a été déposé en 2017, en même temps que les faits nouveaux de 2017 (totalisant 2,000 pages) qui invalidait toutes les décisions depuis 2003 par la preuve de vice de fond au niveau de chacune d'entre elle, les refus d'évaluation, les informations faussées, le fardeau de preuve, les délais et manquements, remettaient tout en cause, une audition sur le fond était absolument nécessaire depuis 2012. 

Comme ci-dessus décrit au paragraphe 54, la décision du 12 septembre 2018 n'avait pas de lien rationnel et le juge Watkins a commis d'autres manquements (excès de juridiction, ignorance de preuve essentielle, et mentions erronées), justifiant de révoquer sa décision. Les transcriptions du 24 juillet 2018 et du 15 février 2019 en liasse prouvent que les juges coordonnateurs Watkins et Lemay ont refusé de jeter un coup d'oeil sur les faits et preuves que j'avais à introduire.

Finalement, la décision du juge Watkins (12 septembre 2018) était tellement étourdissante que je n'y comprenais rien, considérant que je me représentais seul et que j'ai d'importants problèmes à faire un exposé oral, je n'ai pas eu le choix de demander révision dans mes mots, et de faire une mise à niveau des faits en référent aux preuves de mes prétentions, car, le juge Watkins a invoqué la jurisprudence pour limité son analyse à la face même des décisions qui étaient toutes entachées d'informations erronées et invalidées par les faits nouveaux de 2017 qui prouvaient des vices de fond au niveau de chacune des décisions depuis 2003, ce qui avait tout faussé depuis le début.  

Ma plaidoirie du 15 février 2019 à l'encontre de la décision du 12 septembre 2018 faisait la mise à niveau du contexte que le juge Watkins avait assombri en ignorant mon témoignage et les preuves soumises, les faits nouveaux de 2017 demeuraient ignorés, et le tribunal me reprochait un hors délai inexistant sur la base d'informations erronées.

Le tribunal use de la jurisprudence pour falsifier les faits et les plus graves actes de maltraitance depuis 2004.



60. Chaque décision devient un élément de preuve de maltraitance physique et psychologique par l'usage de la jurisprudence de façon à me refuser les soins tout en me bâillonnant depuis 2004.

Dans ma plaidoirie du 15 février 2019, j'ai soulevé un argument dans lequel je reprochais aux juges de faire un usage usage illégal et inapproprié de la jurisprudence, car, le juge Watkins l'avait utilisé de façon à masquer les faits essentiels et de répété les erreurs d'une décision à l'autre, dans sa décision du 19 février 2019 le juge Lemay a répond à cet argument [36];

Extrait [36] «TAT-3 est d’avis que la preuve d’un scénario, quel qu’il soit, demeure à faire et la jurisprudence à laquelle réfère TAT-2 dans sa décision est celle généralement citée dans les décisions rendues en révision ou révocation pour expliquer les paramètres et limites de ce recours.

Le paragraphe [30] de cette même décision prouve ma prétention le T2 est un résumé de 23 pages, pas 455 pages.

Elle ne pouvait en avoir pris connaissance en 2012, car, les 455 pages ont été déposées en 2017 pour la 1ère fois. 

[30] Au premier argument, TAT-2 répond que le refus par TAT-1 de permettre au travailleur de faire le survol de la pièce T-2 (un document de 455 pages) ne signifie pas pour autant que TAT-1 n’en aurait pas pris connaissance et que TAT-1 possédait toutes les informations utiles à la prise de décision quant à la recevabilité de la requête en révision. Il ajoute au passage que la date du 25 juillet 2012 avancée par le travailleur pour la date de connaissance du fait nouveau est contradictoire avec la date du 8 juin 2012 de sa requête en révision.


En ce qui concerne la date de la requête qui précède le fait nouveau, il n'y a pas de contradictions, j'étais toujours en évaluation en 2012, tout était expliqué par les Pièces T1 et T2;

La copie des procédures avec la CSST (Pièce T1) prouvait qu'en janvier le médecin demande une évaluation, la CSST refuse en affirmant à la nécessité de diagnostic franc, et le 17 mai le BRA m'a expliqué qu'il ne disposait pas du pouvoir d'ouvrir les dossiers de la CLP, et qu'il me fallait faire une demande au tribunal, j'ai produit ma requête le 8 juin, soit dans un délai de 20 jours, l'objectif était d'obtenir ordonnance d'ouverture du dossier et qu'il soit retourné à la CSST pour qu'il soit complété conformément aux règlescomme je demandais en fin de la pièce T2 (page 22, 23).

Considérant que j'étais toujours en démarche d'évaluation avant, pendant et après ma requête, et que suivant les informations reçues le 17 mai 2012, je n'ai pas tardé à produire ma requête au tribunal étant donné que je savais qu'elle serait nécessaire pour obtenir l'ouverture des dossiers, considérant les indications et exigences émises par les juges de la CLP 2005 et 2006, j'ai déposé ma requête à la CSST comme la juge 2006 m'avait indiqué de faire, car, même si je n'avais pas le lien médical exigé par CLP 2005, les faits nouveaux de janvier 2012 pouvaient justifier une décision différente au niveau de mon droit aux procédures d'évaluations.

La Pièce T2 permettait de voir le caractère déraisonnable de la décision CLP 2005 qui a conduit à une impasse insurmontable pour les soins spécialisés requis, et que j'avais 455 pages de documents à introduire à l'appui de ma requête, certains remettaient en cause le fondement des décisions, une audition sur le fond était nécessaire.

Le diagnostic de déficit immunitaire du 25 juillet 2012 est un fait nouveau qui s'est ajouté en cours de procédure, il restait des anomalies à évaluer, lors de l'audition du 17 septembre 2012, la juge a refusé que j'explique la progression des faits nouveaux, elle exigeait une date, je lui ai indiqué le plus récent, comme décrit au P.42.  


61. Malgré ma plaidoirie du 15 février 2019, les juges coordonnateurs répètent les délais et dénis.

Considérant que ma plaidoirie prouvait l'absence de lien ratiionnel de la décision du juge Watkins, et que je soulevais qu'il y avait usage abusif et inapproprié de la jurisprudence, le juge Lemay pouvait constater d'office, par un simple coup d'oeil sur les procès-verbaux et les transcriptions d'auditions, que la décision du juge Watkins laissait erronément sous-entendre que la Pièce T2 était un document de 455 pages, alors que c'est un résumé illustré de 23 pages qui décrivait les 455 pages que j'avais à introduire en 2012, elles ont été déposées pour la 1ère fois en 2017. En refusant de voir les preuves au dossier et en limitant son analyse à la face même des décisions entachées d'informations erronées, le juge Lemay a rendu une décision qui prouve la répétition d'erreurs et dénis de justice d'une décision à l'autre.

Il interprète la Pièce T2 comme un document de 455 pages, ce qui est faux et majeur (455 pages déposées en 2017).

En somme, le juge coordonnateur Dubois, Watkins, Lemay et Lalonde se sont endossé les une les autres pour limiter leur analyse à la face même des décisions qui étaient toutes invalidées par les faits nouveaux de 2017, 2,000 pages qui prouvait la maladie et les vices de fond de CLP 2003 et 2005, le lien médical étant confirmé par le médecin et appuyé par 500 pages de documents médicaux, scientifiques et administratifs, il y avait renversement du fardeau de preuve.

De 2012 à 2018, le juge Dubois a ignoré mes requêtes pendant 5 ans, la juge Therrien a confirmé le vice de fond, le tribunal a choisi falsifier la décision du 6 juin 2018 pour me faire subir une 2ème audition, le juge Watkins refuse de voir les preuves que la juge 2012 m'a illégalement reprochée un hors délai, après avoir pris la cause en délibéré, il forge une décision étourdissante de 30 pages qui laisse erronément sous-entendre que la juge 2012 disposait de tous les documents, le juge coordonnateur Lemay a aussi appliqué la jurisprudence au pied de la lettre, sa décision laisse planer des menaces de procédures pour freiner mes ardeurs, le juge coordonnateur Lalonde a repris ces menaces dans ses réponses à mes requêtes, ces tentatives d'intimidations pour m'inciter à renoncer à mes droits étaient inacceptables.

J'ai dû répéter mes requêtes pour obtenir une audition en révision devant le juge Martel le 21 novembre 2019.


La décision du juge Lemay prouve le caractère illégal et déraisonnable des juges coordonnateurs, délai, falsification, maltraitance, 2012 à 2020.

62.  Après m'avoir refusé les évaluations et soins requis illégalement de 2003 à 2012, les juges coordonnateurs du TAT falsifient les décisions pour me reprocher un hors délai inexistant. 

La maltraitance physique est prouvée par la façon dont les autorités ont falsifié les faits pour me refuser les soins.  

Considérant que les autorités en santé du travail (médecins et tribunaux) m'ont refusé les soins en falsifiant des informations médicales et les preuves soumises à partir de 2003, que les autorités ont été avisées de l'impasse pour les soins à répétition depuis 2004, le refus d'avoir recours aux procédures d'évaluations pour trancher de l'origine chimique de la maladie sur le plain médico-légal s'est soldé par la répétition d'erreurs avec des préjudices dégénératifs qui ont prouvé le caractère illégal et inhumain des décisions rendues par le tribunal, tout était remis en cause par les faits nouveaux de 2012.

Le médecin traitant confirmait la nécessité d'évaluations spécialisées en 2012, ses conclusions étaient appuyées sur un dossier de 300 pages, le recours à la juridiction spéciale du tribunal était nécessaire reconsidérer le diagnostic et mettre fin à l'impasse pour les soins spécialisés requis, mais étant donné que cela confirmait aussi mon droit à la réparation, le tribunal a déclaré ma requête hors délai sur la base de moyen préliminaire erroné soulevé par le procureur de la CSST, sans me donner l'occasion de déposer et commenter les 455 pages de documents que j'avais à introduire.

Même devant la preuve indéniable d'une injustice responsable d'années de souffrance avec des préjudices dégénératifs invalidants, le tribunal a rejeté ma requête d'évaluation sans respecter les règles de justice naturelle, le juge coordonnateur Dubois a ignoré mes requêtes en révision pendant 5 ans, ce délai illégal est un acte de maltraitance déguisé.


62.1 Le tribunal falsifie la décision de la juge Therrien pour me faire subir une 2ème audition.

Les vices de fond justifiant révocation de CLP 2003, 2005 et 2012 sont prouvés par les faits nouveaux déposés en 2017. 

Le lien médical était appuyé par plus de 500 pages de documents médicaux, scientifiques et administratifs tous déposés pour la 1ère fois en 2017, le motif de révision était changé et il y avait renversement du fardeau de la preuve. 

Le 2 octobre 2017, la juge Therrien accepte le dépôt des de tous les documents (environs 2,000 pages), elle y jette un coup d'oeil pour bien cerner le contexte et vérifier certaines de mes prétentions, mais elle m'indique bien clairement qu'elle ne peut traiter des documents qui se rapportent aux décisions de 2003 et 2005, car, son mandat se limitait à la décision de la juge Séguin du 18 octobre 2012. Le délai de 8 mois, le fait qu'elle révoque un rejet sommaire au lieu de la décision jugée et l'erreur d'inscrire que les documents avait été déposée en 2012 au lieu de 2017 dans la décision du 6 juin 2018 était illégal.

La juge Therrien a constaté qu'effectivement, j'avais suivi les indications et exigences émises par les juges de ce même tribunal, ce qui a créé un contexte particulier étant donné qu'il avait été impossible de préciser le lien médical exigé par le tribunal avant 2012, il était nécessaire de faire une révision en profondeur pour bien qualifier le fait nouveau, le tribunal a choisi de révoquer un rejet sommaire pour me faire subir une 2ème audition et masquer le vice de fond de CLP 2012. 


62.2 Le juge Watkins persiste à me reprocher un hors délai inexistant en falsifiant les faits.

Le juge Watkins avait fini par admettre verbalement qu'il comprenait que j'avais suivi les indications reçues lors de l'audition, mais après avoir pris la cause en délibéré, il a rendu une décision étourdissante au point que je n'y comprenais rien, il spéculait que même si la juge ne m'avait pas permis de faire un survol de la Pièce T2, elle en avait possiblement pris connaissance, et il soulevait une hypothèse qui aurait pu justifier le présumé hors délai, ce faisant, il a commis un excès de juridiction qui est illégale en contexte de révision, et ce, en laissant sous-entendre que la juge avait tous les documents.

Considérant que la décision du juge Watkins créait un cafouillage incompréhensible, j'ai préparé une plaidoirie qui faisait une mise à niveau des faits à partir de 2003 où, les autorités m'avaient refusé l'évaluation en m'imposant de faire une preuve que même la communauté médicale est incapable de faire, jusqu'aux faits nouveaux de 2017 qui prouvaient des erreurs et vices de fond de nature à invalider chacune des décisions (2,000 pages déposées en 2017).

Le juge Lemay pouvait constater d'office par les procès-verbaux, les transcriptions d'auditions et autres que la décision du juge Watkins n'avait pas de lien rationnel, et qu'il avait usés de la jurisprudence de façon illégale et abusive, car, il a écarté les faits essentiels pour limiter son analyse à la face même des décisions entachées d'informations erronées.

Ma plaidoirie du 15 février 2019 déposée en élément de preuve expliquait tout, le juge Lemay a aussi limité son analyse à la face même de la décision du juge Watkins sous prétexte de la jurisprudence, ce faisant, sa décision devient un élément de preuve d'usage inapproprié de la jurisprudence, et des informations erronées qui se répètent d'une décision à l'autre.


62.3 J'ai dû faire 3 requêtes pour obtenir révision, intimidation pour me faire renoncer à mes droits.

Le juge Lemay a été lui-même été induit en erreur par la décision du juge Watkins en interprétant la Pièce T2 comme un document de 455 pages, comme ci-dessus décrit à partir du paragraphe 60. La décision du juge Lemay comporte 3 paragraphes intéressants, au [50] le juge Lemay laisse planer des menaces de freiner mes ardeurs............ 

 au [51] il confirme que je déplore n'avoir jamais eu d'audition sur le fond...........

 au [52] il mentionne qu'il y a un passage obligé que je n'avais pas réussi à franchir, celui de faire reconnaitre que le fait nouveau a été présenté dans le délai.....où dans le cas où le délai n'a pas été respecté, démontrer des motifs raisonnable d'être relevé de ce défaut.

Mais comment aurais-je pu prouver que ma requête n'était pas hors délai si les juges sont libres de falsifier les décisions pour laisser erronément sous-entendre que les documents avaient été déposés en 2012 au lieu de 2017.

J'ai dû répéter ma requête à 3 reprises pour obtenir révision, le juge coordonnateur Lalonde répétait les menaces de freiner mes ardeurs, a complété la preuve de harcèlement psychologique et d'intimidations pour m'inciter à renoncer à mes droits.


62.4 Le juge Martel a rejeté ma requête et la requête de la CSST, ce qui a mis fin aux menaces.

Comme la juge Therrien, le juge Martel a respecté son devoir d'assistance des personnes non représenté par avocat, ce qui n'est pas le cas des juges coordonnateurs qui ont usé de tous les moyens pour bafouer mes droits de 2012 à 2020.

Considérant que la mauvaise formulation de ma requête semblait être le principal motif de rejet de ma requête et que le juge Martel ne s'était pas prononcé sur la Pièce T2 de 23 pages est interprétée comme un document de 455 pages dans la décision du 19 février 2019, cette erreur confirmait l'absence de lien rationnel de la décision du juge Watkins, ainsi que l'erreur d'inscription dans la décision du 6 juin 2018 qui indique que les documents ont été déposés en 2012, alors que c'est en 2017, cette erreur à elle seule remettait en cause le fondement de toutes les décisions depuis 2012.

Le 19 septembre 2019, le médecin traitant confirmait avoir fait les démarches nécessaires pour obtenir les évaluations requises à partir de 2012 sans succès, par la suite, des faits nouveaux ont complété la preuve que mes expositions chimiques demeuraient le seul moyen de bien comprendre les problèmes et de cibler les traitements requis, mais que le recours à la juridiction du tribunal était nécessaire pour trancher des 500 pages de documents auxquelles le médecin référait à l'appui du lien de cause à effet, il y avait renversement du fardeau de la preuve depuis 2017.

La nécessité d'évaluation était appuyée par un dossier de 300 pages en 2012, et par plus de 500 pages depuis 2017.

 

62.5 Une audition sur le fond était requise en 2012 et en 2017, le fait qu'elle n'a pas eu lieu confirmait le vice de fond, les juges coordonnateurs falsifient les décisions pour laisser croire le contraire. 

Il suffisait de jeter un coup d'oeil sur les transcriptions d'auditions et les procès-verbaux pour constater que j'avais suivi les indications reçues, et que la juge 2012 avait commis un manquement aux règles de justice naturelle, en rejetant ma requête sans me permettre de déposer et commenter ma preuve, et il suffisait de faire un survol visuel de la Pièce T2 pour constater le caractère déraisonnable des décisions du tribunal qui donnaient lieu à un déni de justice, la preuve d'informations faussées depuis 2003 et les préjudices dégénératifs invalidants justifiaient une audition sur le fond.

Au lieu de reconnaitre mes droits, le juge coordonnateur Dubois a ignoré mes requêtes pendant 5 ans sous prétexte que mes propos n'avaient pas assises juridiques. Le 2 octobre 2017, la juge Therrien a traité ma requête à l'encontre de la décision du 18 octobre 2012, elle confirme le vice de fond, le tribunal a révoqué un rejet sommaire pour me faire subir une 2ème audition, le juge Watkins m'a fait subir ma 2ème audition à l'encontre de la décision du 18 octobre 2012. 

Le juge Watkins refuse de voir les preuves au dossier et d'entendre mes explications, après avoir pris la cause en délibéré, il rend une décision étourdissante qui laisse croire que la juge 2012 avait tous les documents, alors que le dossier de 300 pages auquel le médecin référait a été déposé au tribunal pour la 1ère fois le 2 octobre 2017.  

La décision du juge Lemay devient un élément de preuve des informations erronées et dénis de justice qui se répète d'une décision à l'autre, le juge Martel rejette ma requête en raison que ma requête était mal formulée, j'ai fait une demande pour que le juge Martel reconsidère sa décision, le juge Watkins qui est à l'origine du déni de justice a rejeté ma requête.


63. Le tribunal refuse de juger des 500 pages de documents déposés en 2017 et déclare mon dossier fermé sur la base d'informations falsifiées par les juges coordonnateurs de 2012 à 2020. 

En somme, les autorités en santé du travail (médecins et tribunaux liés) ont eu plusieurs occasions de faire les corrections nécessaires pour mettre fin à l'impasse pour les soins de 2004 à 2018, le Dr Thériault a refusé de réviser son opinion qui niait l'existence d'informations sur mes expositions chimiques à la lumière d'une demande écrite, en 2004, le tribunal a écarté le dossier de 1,250 page qui prouvait ma condition précaire et la preuve de mes expositions chimiques en affirmant qu'il me fallait un lien médical probable et prépondérant confirmé par un médecin, en 2006, la juge Godin réitère à la nécessité de diagnostic précis, et m'indique que si je l'obtenais de faire une nouvelle réclamation à la CSST, comme je l'ai fait en 2012.

Le caractère déraisonnable des décisions donnant lieu à un déni de justice était partiellement prouvé en 2012, le tribunal a rejeté ma demande d'évaluation qui était nécessaire pour trancher de cette présumée injustice, le délai illégal de 5 ans pour obtenir révision a permis de compléter la preuve de la maladie et des vices de fond justifiant révocation de toutes les décisions depuis 2003, le lien de cause à effet est appuyé par un dossier de 500 pages auxquels le médecin réfère.

Au lieu de reconnaitre mon droit à l'audition nécessaire, les juges coordonnateurs ont falsifié les décisions pour ensuite usé de la jurisprudence pour persister à me reprocher un hors délai inexistant, basé sur les informations erronées qui se répétaient d'une décision à l'autre, car, les juges se bornaient à limiter leurs analyses à la face même des décisions entachées d'informations erronées, finalement, le tribunal a refusé de juger des 500 pages de documents au dossier depuis 2017.

Considérant que les faits nouveaux de 2017 prouvaient que le tribunal m'avait illégalement refusé les évaluations et l'assistance médicale à partir de 2003, que le tribunal a de nouveau refusé les évaluations requises illégalement en 2012, et depuis que la preuve de vice de fond a été complétée en 2017, les juges coordonnateurs ont falsifié les décisions pour feindre que ma requête était hors délai, et ensuite fermer mon dossier, ce déni de justice est majeur.

Considérant que le dossier de 1,250 page déposé en 2004 et la Pièce T2 (résumé illustré de 23 pages) déposée en 2012 permettaient de prouvé que ma vie était mise en jeu par une injustice liée aux décisions du tribunal, la répétition de délai, la falsification des décisions pour me faire subir une 2ème audition et persister à me reprocher un hors délai inexistant en invoquant la jurisprudence pour refuser de voir les faits nouveaux de 2017 (500 pages auxquelles le médecin référait) constituaient des actes de maltraitance extrême, car, le tribunal s'opposait illégalement aux soins requis.


64. J’ai avisé le premier ministre Legault par lettre ouverte le 18 février 2020, car les ministres du Travail du PQ ou du parti Libéral ont toujours refusé de faire vérification ou enquête.

Je savais que les décisions des tribunaux étaient illégales, car, elles s'opposaient à mon droit aux soins spécialisés depuis 2003, ce qui a conduit à des années de souffrance par insuffisance et mauvais traitements avec des préjudices invalidants, l'injustice était partiellement prouvée en 2012, malgré tout, le tribunal a nié l'injustice illégalement.

Ne comprenant pas grand-chose aux termes juridiques, j'ai demandé révision dans mes mots et j'avais joint la copie des Pièces T1et T2 qui démontrait le caractère inhumain de l'impasse pour les soins et les recommandations du médecin qui confirmait la nécessité d'évaluations spécialisées qui sont sous la direction des autorités en santé du travail.

Malgré la gravité de l'impasse pour les soins, le juge Dubois a ignoré mes requêtes pendant 5 ans sous prétexte que mes propos n'avaient pas d'assises juridiques, en 2017 j'ai obtenu une date d'audition, craintif de voir mes droits encore bafoués, j'ai envoyé une mise en demeure au premier ministre Couillard, je demandais surveillance.


64.1 Aucune surveillance n'a été obtenue, mais l'audition du 2 octobre 2017 s'est bien déroulée, par contre, le délai de 8 mois, et il révoque un rejet sommaire pour me faire subir une 2e audition.   

La juge Therrien a eu un comportement exemplaire, elle a bien compris que j'avais suivi les indications faites par les juges de ce même tribunal lors des auditions précédentes, et elle a bien compris que j'avais déposé la Pièce T2 pour démontrer que j'avais 455 pages de documents à introduire à l'appui de ma requête et des recommandations du médecin en 2012.

Les 455 pages que j'avais à introduire en 2012 ont été déposées en même temps que les faits nouveaux de 2017 qui ont complété la preuve de vices de fond et de maladie acquise par expositions chimiques et aggravée par l'omission des soins requis, ce qui totalisait 500 pages de documents auxquelles le médecin référait (tous déposé pour la 1ère fois en 2017).

La juge Therrien n'a pas traité des faits nouveaux de 2017, son mandat se limitait à la décision du 18 octobre 2012.  


64.2 Le juge coordonnateur Watkins m'a fait subir ma 2e audition, et fait un excès juridiction illégal.

En plus d'avoir été victime d'informations médicales faussées par des médecins liés au processus d'évaluation qui ont conduit à des années de souffrance par insuffisance et mauvais traitement, d'avoir dû faire des mois de travail pour prouver le cafouillage médical et les informations faussées, à partir de 2012, il fallait que je me batte pendant 5 ans pour obtenir révision, et le tribunal a multiplié les délais et falsifiait les décisions pour me maintenir bâillonné en me reprochant un hors délai inexistant sur base d'informations faussées par le tribunal lui-même. Le comble de tout, c'est que le tribunal me reprochait la multiplicité des requêtes qui était directement liée à des accros et manquements commis par le tribunal.

Le juge Watkins a rendu une décision de 30 pages entremêler de jurisprudence, de spéculation et d'hypothèse pour laisser erronément sous-entendre que la juge Séguin de CLP 2012 disposait de tous les documents, alors que les 455 pages de documents que j'avais à introduire ont été déposées au tribunal pour la 1ère fois en 2017. Cette façon de spéculer une hypothèse pour nier le manquement de CLP 2012 est un excès de juridiction illégal en contexte de révision.

Le  tribunal affirmait qu'il avait déjà jugé de tous les faits et arguments, ce qui était impossible, car, le fondement des décisions de 2003 et 2005 était remis en cause par la preuve d'informations médicales faussées à partir de 2003, conséquemment, une audition sur le fond était absolument nécessaire pour en juger, elle n'a jamais eu lieu. 

Considérant que la juge Séguin ne traitait pas de la Pièce T2 dans sa décision, le juge Watkins devait se limiter à révoquer sa décision, il n'avait pas à spéculer et substituer son opinion, sa décision était illégale.


64.3 La maltraitance physique et psychologique est prouvée par les nombreuses occasions que les juges coordonnateurs ont eues pour mettre fin à l'impasse pour les soins de 2017 à 2020. 

Considérant que les faits nouveaux de 2012 et 2017 prouvaient que des soins spécialisés étaient justifiés à partir de 2003, qu'il n'avait pas été obtenu en raison d'informations médicales faussées et au choix du tribunal de me refuser l'évaluation en m'imposant un fardeau de preuve illégal. Considérant que l'injustice était partiellement prouvée en 2012, et que même si la gravité de l'impasse pour les soins était bien visible par un simple survol visuel de la Pièce T2, le tribunal a encore refusé de me faire évaluer illégalement pour ensuite falsifier les décisions pour me reprocher un hors délai et déclarer mon dossier fermé en 2020, les juges coordonnateurs ont complété la preuve qu'ils étaient déterminés à me maintenir bâillonné.

C'est en falsifiant les décisions pour persister à me reprocher un hors délai inexistant que les juges coordonnateurs ont complété la preuve de maltraitance physique et psychologique volontaire et délibéré, car, ils avaient sous les yeux la preuve qu'il fallait une audition sur le fond pour trancher des 500 pages auxquelles le médecin référait en 2017.

En somme, chacune des décisions devenait un élément de preuve de maltraitance grave, car, le tribunal persistait à me refuser l'accès aux soins spécialisés illégalement, et ce, même si leurs nécessités étaient confirmées par le médecin traitant et appuyé par 500 pages de documents qui demeuraient toujours ignoré au dossier en 2020.


65. Le problème relève de la responsabilité des ministres, car, les autorités qui ont mandat de trancher de ces litiges ont collectivement refusé de juger des négligences mettant ma vie en danger.

Les ministres ont été avisés à répétition de l'impasse pour les soins et la justice de 2008 à 2017, la Cour supérieure, le Collège des médecins et les ministres ont tous refusé de juger du litige en cause, soit-disant que tous mes recours étaient sous la juridiction du ministère du Travail (LATMP), alors que c'est le tribunal lié qui m'a refusé les soins requis illégalement depuis 2003, considérant qu'en 2017, la maladie et les vices de fond étaient confirmés par une preuve bien documentée, j'étais craintif de voir mes droits encore bafoués, j'ai demandé surveillance au premier ministre, elle a été refusée.

La juge Therrien a été irréprochable lors de l'audition de 2017, par contre, mes craintes à l'égard de ce tribunal étaient justifiées, car, le tribunal a révoqué un autre élément que celui jugé pour me faire subir une 2ème audition devant le juge  Watkins, ce dernier a ignoré les faits nouveaux et rendu une décision qui me reprochait un hors délai inexistant.

Les juges coordonnateurs Watkins, Lemay et Lalonde m'ont maintenu bâillonné en me reprochant un hors délai inexistant basé sur les informations erronées qui se répétaient d'une décision à l'autre, les juges ont refusé d'en voir la preuve en répétant les dénis de justice jusqu'en 2020 où ils ont déclaré mon dossier fermé.

Cette façon de répéter les délais et dénis de justice de 2017 à 2020 et refuser de juger des faits nouveaux qui prouvaient la maladie et les vices de fond appuyé par 500 pages de documents justifiait l'intervention des ministres, car, le tribunal refusait de juger d'un cas qui relevait de sa compétence exclusive.

 


66. Le premier ministre Legault a aussitôt été avisé de ces dénis de justice répétés du tribunal lié au ministère du Travail par lettre ouverte en 2020, et par mise en demeure et rappel depuis 2023. 

Considérant que le ministère du Travail n'a rien fait pour corriger le problème depuis 2009, la responsabilité revient au premier ministre d'assurer l'intégrité des services offerts par le ministère du Travail, et ce, particulièrement dans le cas présent où, des médecins et juges liés liés à ce ministère usent de leurs pouvoirs pour des fins criminels, tels que la falsification de décisions, la modification frauduleuse du diagnostic, maltraitance physique et psychologique.

En 2009, je dénonçais les procédures abusives de la CSST, et les abus à l'égard de mes droits fondamentaux, je réclamais le règlement d'urgence du litige en raison du risque de conséquences graves, et la mise en demeure de 2019 au premier ministre Couillard dénonçait un sérieux problème d'accès aux soins et à la justice, et je demandais surveillance lors de mon audition du 2 octobre 2017, aucune surveillance n'a été obtenue à l'audition de 2017 qui s'est bien déroulé, c'est après l'audition que le tribunal a changé l'objet jugé et bafoué mes droits.

En modifiant la décision de la juge Therrien pour me faire subir une 2ème audition et en falsifiant les faits pour me reprocher un hors délai inexistant sur la base d'informations erronées jusqu'en 2020 où mon dossier a été déclaré fermé, les juges coordonnateurs ont complété la preuve que ce tribunal n'a pas de limite à la maltraitance des victimes,

J'ai avisé le premier ministre des dénis de justice et du harcèlement psychologique de ce tribunal pour m'inciter à renoncer à mes droits par lettre ouverte en 2020ce qui a prouvé que mes plaintes étaient justifiées depuis 2008, tout comme ma demande de surveillance par mise en demeure de 2017, aperçut par la mise en demeure au premier ministre Legault le 8 février 2023, j'ai envoyé un rappel de la mise en demeure en 2024 et un nouveau rappel en 2025.


67. La façon dont les tribunaux ont appliqué la jurisprudence au pied de la lettre pour me maintenir bâillonné est un important manquement au devoir d'agir équitablement, ce type de manquement est bien décrit par cette publication du Protecteur du citoyen (le principe d'équité et de justice).

Au cours de cette XVIe conférence des juristes de l'État, « L’équité est «bâtie autour du sentiment naturel de ce qui est juste et non du droit positif»; le Médiateur de la République française l’a définie comme:  

Un correctif du droit écrit quand l’application de celui-ci entraîne des conséquences manifestement disproportionnées. C’est également un complément permettant de combler les lacunes de la loi...................l’équité permet d’adapter les conséquences de la loi, nécessairement générale, à la complexité des circonstances et à la singularité des situations concrètes.  

La Loi sur la justice administrative (L.R.Q., c. J-3) a incorporé en 1998, dans la législation québécoise, le «respect du devoir d’agir équitablement» et y a inscrit les grandes règles de l’équité procédurale, faisant de la L.J.A. la loi fondamentale de la justice administrative, et amenant la révision de toutes les lois québécoises pour s’y conformer; 


68. Mes 20 ans de procédures sont fortement suggestives d'un système de collusion qui s'étend jusqu'aux hautes autorités, car, elles ont refusée de juger de négligence mettant ma vie en danger.

Mes plaintes et requêtes étaient peut-être mal formulées en raison de mes problèmes de concentrations et de dyslexie, mais les résultats d'examens de 2003 et la preuve de mes expositions chimiques étaient au dossier depuis 2003, ce qui justifiait indéniablement des investigations spécialisées en regard des risques toxicologiques encourus, car, ils pouvaient expliquer des problèmes systémiques comme les problèmes vasculaires suggestifs d'endocardite, l'inflammation pulmonaire et les signes d'arthrite infectieuse pour lesquels des investigations appropriées étaient fortement recommandées en 2003.

Le médecin qui a fait ces découvertes m'a abandonné en attribuant tous ces problèmes à une arthrite, ce qui a conduit à une impasse pour les soins spécialisés requis et à la répétition d'erreurs, malgré les complications portées à sa connaissance, le médecin a refusé de réviser son opinion et le diagnostic, alors qu'il ne pouvait ignorer qu'il avait assombri les informations utiles, son refus de correction correspondait à une négligence mettant une vie en danger, malgré tout, la Cour supérieure et le Collège des médecins ont refusé de juger des négligences sous différents prétextes.

Ces refus de juger des négligences délibérément commises par le médecin équivaut à un endossement à l'usage de la profession médicale pour des fins illégales, voire même frauduleuses, ils auraient pu prétendre à l'erreur, ordonner une évaluation objective et rétablir mes droits aux soins spécialisés requis, mais la Cour supérieure a choisie de me maintenir bâillonné en affirmant qu'il me fallait une preuve par expertise médicale, et le Collège des médecins a répondu qu'il ne s'immisçait pas dans la loi sur la santé du travail, ce qui est incohérent avec le code de déontologie.


Considérant que la CS et le CDM pouvaient déjà constater la gravité des conséquences de ce mauvais diagnostic lorsqu'ils ont été saisis de mes plaintes, leurs refus de juger est fortement suggestifs de collusion, ce qui est nécessaire pour étouffer l'affaire lorsque survient un décès suite aux abus des sociétés d'État ou du tribunal lié, les juges coordonnateurs ont d'ailleurs démontré leurs déterminations à me maintenir bâillonné jusqu'à mon décès. 
 


69. Mes 20 ans de procédures permettent de suspecter de nombreux décès liés à des abus.

Dans cette décision de la CLP de 2007 sur 14 décès on peut voir que la CSST avait injustement refusé les deux tiers des victimes de maladie pulmonaire professionnelle, ils n'ont donc pas reçu l'indemnisation qui aurait assurément très utile pour alléger leurs souffrances avant leurs décès, ont-ils été évalué et reçu l'assistance médicale requise? 

Le problème d'accès aux soins et à la justice ne se limite pas aux victimes d'accidents du travail selon cette publication du Journal de Montréal du 14 janvier 2015, Mme Côté a mis fin à ses jours le 25 décembre 2012, après qu'un agent de la SAAQ lui ait refusé l'accès aux traitements requis, un rare cas où le lien est établi par la coroner. 

im journal jan 2014 suicideL'avocat Marc Bellemare souligne le courage de la coroner, «Souvent, les coroners ont peur de se mettre l'institution à dos, et c'est tellement plus facile de dire c'est un suicide et c'est tout. Mais là, est a clairement établi le lien» 

La peur de se mettre l'institution à dosconfirme le problème d'intimidation et d'ingérence.


Les abus des sociétés d'État sont bien connus, comme le cas de Mme Côté qui a mis fin à ces jours, selon l'histoire publiée, sa bataille pour faire reconnaitre ses droits perdurait depuis des années, l'agent de la SAAQ qui lui a refusé l'assistance médicale a été la goutte qui a fait déborder le vase. Les procédures de réclamation prennent souvent forme de harcèlement psychologique déguisé, un problème qui a poussé plusieurs victimes au suicide selon les reportages de Radio-Canada.

Malheureusement, la complexité des cas rend le caractère volontaire des abus extrêmement difficile à prouver.


Mes 23 ans de procédures prouvent un problème de sécurité publique qui a grandement contribué à la désorganisation du système de santé.

70. Le problème a été dénoncé au Conseil des ministres à répétition depuis les années 90, les sociétés d'État incitaient les médecins à modifier leur diagnostic de façon à avantager l'État.   

L'historique des plaintes portées à l'attention du Conseil des ministres confirme que c'est depuis les années 90 que les associations de médecins dénoncent les ingérences des sociétés d'État qui incitent les médecins traitants des victimes à modifier leurs diagnostics de façon à avantager les intérêts de l'État, ceux qui refusaient de changer leur diagnostic s'exposaient à des représailles, conséquemmentles médecins ont fini par se résigner à poser le diagnostic souhaité par l'État, où encore, ils refusent de traiter les victimes pour ne pas être pris dans le processus de réclamation.

Les conséquences sont catastrophiques pour le système de santé, car, mon cas à lui seul représente des centaines de consultations, dont plusieurs par les urgences, avec répétition d'erreurs de traitements se soldant par une invalidité permanente qui auraient pu être évitées s'il n'eut été d'informations faussées dues au contexte de CNESST.


Après 23 ans, je demeure avec ce diagnostic erroné qui m'a rendu invalide par mauvais traitement.

Considérant que la reconstitution des faits prouve qu'avec les résultats d'examens et la preuve de mes expositions chimiques le médecin et les tribunaux avaient une solution clé en main pour cerner et stabiliser mes problèmes à partir de 2003, que le médecin-conseil a attribué tous mes problèmes à une arthrite pour assombrir les preuves justifiant les procédures d'évaluations prévues par la loi, le tribunal a écarté les faits qui permettaient de cerner l'origine réelle des problèmes et de cibler les soins spécialisés requis en affirmant à la nécessité de lien médical probable confirmé par un médecin.

Il est impossible de différentier une maladie acquise par expositions chimiques d'une arthrite par les moyens médicaux actuels, conséquemment, le tribunal m'a imposé un fardeau de preuve illégal, la reconnaissance de la maladie chimique peut être reconnue sur le plan médico-légal, ce qui permet de cibler le suivi spécialisé requis et d'éviter les mauvais traitements par confusion d'autres pathologies, le médecin et les tribunaux ont refusé de faire ces évaluations préventives.

Ce site permet de voir la gravité d'informations médicales falsifié par conflit d'intérêts, ou encore, assombrie ou perdue par crainte de représailles s'il ont le malheur de confirmer une maladie ou une erreur ouvrant droit à la réparation, le plus grave est qu'à partir de 2004, les autorités en santé du travail ont été avisées de l'impasse pour les soins spécialisés requis et des complications médicales persistantes, malgré tout, elles m'ont maintenu bâillonné avec un diagnostic erroné.

Les juges coordonnateurs du TAT ont complété la preuve de cette cruauté dont les autorités en santé du travail font preuve à l'égard des victimes d'accidents du travail et maladie professionnelle en falsifiant les décisions de 2012 à 2020 pour refuser de juger des faits nouveaux qui justifiaient une révision sur le fond pour corriger le diagnostic et cette injustice. 


La falsification d'informations pour maltraiter, bâillonner et frauder les victimes est un acte criminel, il y a responsabilité des ministres.

71. Il m'a fallu des années avant de découvrir que j'étais victime d'abus connus et dénoncés au Conseil des ministres depuis les années 90, et il semble s'être aggravé d'un système de collusion.

Les faits suggestifs de système de collusion reposent sur la répétition d'informations faussées dans un contexte douteux, les refus délibérés de leurs corrections équivalent à une négligence mettant une vie en danger, et le refus de juger de la Cour supérieure et du Collège des médecins malgré la gravité des négligences témoigne d'un laxisme injustifiable.

En réalité, s'il n'eut été de ma vigilance à conservé les résultats d'examens, à produire un historique précis de tous mes antécédents professionnels, médicaux, et à faire des recherches pour comprendre mes problèmes de santé, les autorités en santé du travail m'aurait conduit au décès et aucune preuve d'abus et négligence n'aurait pu être établie.

Considérant mes problèmes de concentration et à faire un exposé oral, je documentais souvent mes problèmes par écrit, ce qui m'a permis de faire une reconstitution chronologique de tous les faits depuis le début des complications en 2002, mes demandes de corrections d'informations erronées étant aussi faites par écrit, c'est ce qui m'a permis de prouver que le diagnostic et plusieurs informations avait été falsifié de façon douteuse par des spécialistes.

En somme, la reconstitution des faits a prouvée que mes plaintes, mes demandes de corrections et d'évaluations étaient toutes justifiées à partir de 2003, mais tout était systématiquement rejeté sans évaluation objective en raison d'informations médicales faussées par conflit d'intérêts ou par crainte de représailles, finalement, au lieu de progresser vers des précisions, j'étais constamment retourné à la case départ due à l'absence du suivi spécialisé requis depuis 2003.

Mes 20 ans de procédures prouvent les conséquences catastrophiques des abus et ingérences des sociétés d'État qui sont dénoncées depuis les années 90, des vies sont mise en jeux par cette désorganisation du système de santé, 


72. Depuis que j'ai réussi à établir la preuve qu'on m'avait illégalement refusé l'assistance médicale à partir de 2003, les juges du TAT répètent les délais et dénis de justice en falsifiant les décisions.     

La preuve révèle que j'ai été volontairement bâillonné par les médecins et tribunaux en santé du travail qui étaient bien au fait des procédures prévues par la loi pour trancher de ces maladies complexes où les médecins ne disposent pas de moyen pour trancher du lien avec le travail, ils ont choisi de falsifier les informations médicales et juridiques qui justifiaient les procédures d'évaluations, j'étais bâillonné par un fardeau de preuve illégal, par les limites de la science, et même le recours à un avocat était impossible en raison des informations falsifiées ou perdues de part et d'autre par l'absence de suivi spécialisé.

En refusant de trancher du litige qui s'opposait à mes droits aux soins et à la justice, la Cour supérieure, le Collège des médecins et les ministres ont complété la preuve suggestive d'un système de collusion, car, les preuves jointes à mes plaintes permettaient de présumé au caractère déraisonnable des décisions donnant lieu à un déni de justice. 

J'ai dû faire beaucoup de recherches pour découvrir que les lois sont très bien faites, que mon cas était prévu en tout point, mais rien ne garantit l'intégrité des médecins et des juges qui tranche de ces litiges, et les autorités qui ont mandat de surveillance sur ces 2 professions (CS et CDM) font preuve d'un laxisme inacceptable. 

Depuis que l'injustice est partiellement prouvée en 2012, et indéniablement confirmée par le médecin traitant, appuyé par les faits nouveaux de 2017 (500 pages), les juges coordonnateurs ont répété les délais et dénis de justice de 2012 à 2020 en falsifiant les décisions pour me reprocher un hors délai inexistant et refuser de juger des faits nouveaux.

Les ministres du Travail ont été avisés à répétition de ces abus à l'égard des victimes depuis les années 90, ce qui justifiait d'être plus vigilant, mais ils ont refusé de faire la moindre vérification objective depuis 2009. 


73. Mon cas prouve un problème de sécurité publique qui relève de la responsabilité des ministres.

Considérant que j'ai été victime d'un problème dénoncé au Conseil des ministres depuis les années 90, que même devant la preuve d'informations médicales faussées volontairement à répétition depuis 2003, les autorités (CS, CDM et ministres) qui ont mandat de surveillance sur ces actes illégaux ont refusé d'intervenir et de juger du litige en invoquant des prétextes qui ne pouvait justifier de passer outre la gravité des négligences qui ont mis ma vie en danger, 

Considérant que même si la nécessité d'évaluation et soins spécialisés était confirmée par le médecin traitant depuis 2012, les juges du TAT ont continué à me refuser l'accès aux soins spécialisés en falsifiant les décisions pour ensuite déclaré mon dossier fermé en 2020, mon cas prouve un important problème de sécurité publique.

Considérant qu'il suffisait d'un bout de papier ordonnant une évaluation objective pour mettre fin à l'impasse pour les soins requis, et que les autorités ont collectivement refusé systématiquement toutes mes requêtes sans faire la moindre vérification objective, mon cas prouve un problème qui relève de la responsabilité des ministres.


Considérant que le mandat confié au ministère du Travail
c'est de voir à la prévention des accidents du travail et maladie professionnelle, ainsi qu'à l'indemnisation et au rétablissement des victimes, que le législateur a adopté des procédures d'évaluations spéciales pour trancher des cas complexes afin de favoriser le rétablissement des victimes, et que les médecins et tribunaux liés à ce ministère ont usé de leurs pouvoirs pour falsifier les informations médicales et juridiques pour me bâillonner avec un diagnostic erroné qui a conduit à des années de souffrance avec des préjudices dégénératifs, mes 23 ans de procédures prouvent des actes de maltraitance physique et psychologique extrême pour refuser de m'indemniser.

Le principe d'indépendance des institutions ne permet pas aux ministres de se soustraire de leurs responsabilités face à la preuve que même les autorités qui ont mandat de surveillance (CS, CDM et ministres) ont participé à ces abus en refusant de juger du litige, alors qu'il était de leurs devoirs de trancher des lacunes qui s'opposait à mes droits.


74. Ce site permet de présumer un système de collusion extrêmement complexe, impliquant les médecins, les tribunaux et même les ministres, ils ont tout fait pour me bâillonner à partir de 2003.

En général, la preuve d'un tel système de collusion est impossible à faire en raison de la complexité des cas et que le trimballage des victimes d'un médecin à l'autre contribue à la perte de plusieurs informations essentielles pour prouver une négligence, mais dans mon cas, le médecin m'a abandonné sans ressource après avoir fait des découvertes majeures pour lesquelles des investigations appropriées étaient fortement recommandées, le fait que le médecin m'ait délibérément refusé assistance et la correction d'informations erronées correspondait à une négligence mettant une vie en danger.   

La Cour supérieure, le Collège des médecins et les ministres ont tous trouvé des prétextes pour refuser de juger de mes plaintes de 2008 à 2012, pendant ce temps, j'ai fait une thrombose sans pouvoir obtenir les soins requis.

Considérant que la gravité de l'impasse pour les soins était bien documentée dans mes plaintes, le fait que les autorités refusent de faire la moindre vérification ou enquête objective est fortement suggestif de collusion, et la façon dont les informations à risque de confirmer une maladie professionnelle ou une erreur médicale ont été assombries à répétition par des spécialistes démontre bien le problème d'intimidation qui est dénoncée depuis les années 90.

Dans le cas de maladie professionnelle acquise par expositions chimiques, on ne peut blâmer les médecins de ne pas avoir détecter la maladie ou de refuser d'investiguer en ce sens, car, ils ne disposaient pas des moyens nécessaires, par contre, assombrir les informations nécessaires pour confirmer la maladie ou une erreur médicale était illégale.

Considérant qu'il s'agit d'un problème connu et dénoncé au Conseil des ministres depuis les années 90, que les faits prouvent la répétition d'informations faussées par des spécialistes, que même les hautes autorités ont appliqué la loi du silence, et que depuis que l'injustice est confirmée par un dossier de 500 pages approuvé par le médecin traitant, les juges coordonnateurs du TAT ont falsifié les décisions pour me reprocher un hors délai inexistant et refuser de juger de 2012 à 2020, l'ampleur du problème relève indéniablement de la responsabilité des ministres.


75. Après avoir détruit mes chances de réhabilitation de 2003 à 2012, les juges du TAT ont passé à la maltraitance psychologique pour m'inciter à renoncer à mes droits, la responsabilité des ministres.

J'ai dû subir des années de souffrance et faire de nombreuses recherches pour découvrir que j'étais victime d'un problème d'abus des sociétés d'État bien connu des ministres depuis les années 90, il en est de même des ingérences administratives qui incitent les médecins à modifier leurs diagnostics pour avantager les intérêts de l'État. Les informations médicales faussées ont conduit à la répétition de mauvais traitements avec préjudices dégénératifs invalidants, j'ai dû faire seul avec la littérature pour établir la preuve que mes problèmes de santé étaient liés à mes antécédents d'expositions chimiques.

Ce site démontre que même si l'origine chimique de la maladie est confirmée par le médecin traitant et appuyé par plus de 500 pages de documents médicaux, scientifiques et administratifs, les juges du tribunal administratif du travail ont refusé de juger de l'injustice en falsifiant les décisions de 2012 à 2020 pour ensuite déclarer mon dossier fermé.

Le médecin traitant confirmait la nécessité d'avoir recours au tribunal pour trancher de la maladie depuis 2012.

Conséquemment, mes 23 ans de procédures prouvent les abus des sociétés d'État à l'égard des victimes, qu'il s'agisse de la falsification d'informations médicales, à l'intimidation des médecins traitants, jusqu'au harcèlement psychologique pour inciter les victimes à renoncer à leurs droits, ce qui conduit à des invalidités permanentes et parfois au suicide des victimes. 

Parallèlement, mon cas permet de voir le nombre incalculable de ressources médicales qui ont servi à masquer les abus frauduleux des sociétés d'État, et un problème responsable de la désorganisation du système de santé.


76. Les autorités en santé du travail ont instauré un système de collusion qui permet de masquer les décès liés à des négligences par la falsification d'informations médicales et juridiques.

Les associations de médecins avaient dénoncé le problème d'intimidation qui incitent les médecins à modifié leurs diagnostic dans les années 90, ainsi que les conséquences invalidantes pour les victimes, nos élus n'ont pas corrigé le problème et les médecins ont fini par se résigner aux exigences de l'État, ils posent le diagnostic souhaité par l'État, ou encore, ils refusent de traiter les victimes, ce qui conduit à la répétition d'erreurs, comme le prouve mon cas.

Il a été difficile de reconstituer les faits pour prouver la maladie et les informations faussées de part et d'autre par des médecins en conflit d'intérêts ou par crainte de représailles, et j'ai dû faire beaucoup de recherche pour prouver que selon les résultats d'examens, les conclusions des médecins n'étaient pas objectives, c'était la loi du silence.
 

L'absence d'accès aux informations d'un centre hospitalier à l'autre est un autre problème qui va à l'encontre des besoins des médecins pour assurer des services de qualité et sécuritaires.

Considérant qu'il est difficile d'avoir une opinion médicale objective en contexte d'assurance, et que toutes les informations sont importantes pour cerner une maladie rare, il serait important que les médecins puissent avoir accès aux résultats d'examens passés dans les différents hôpitaux, ce qui permettrait aux médecins de faciliter l'interrogatoire, d'éviter la répétition d'examens inutilement, de mieux cibler les examens à faire, et parfois, de corriger des erreurs.

Ceux qui ont instauré le système de collusion protestent contre l'accès à l'information d'un hôpital à l'autre en invoquant le prétexte du souci de confidentialité, cet argument n'a pas de poids comparé à la correction d'un problème qui peut sauver des vies, comme en 2003 où j'avais été abandonné sans ressource avec une l'inflammation pulmonaire, un risque d'endocardite et d'infection osseuse, les médecins auraient rapidement suspecté une infection sous-jacente.

L'accès aux informations d'un hôpital à l'autre freinerait assurément la falsification d'informations médicales, car, si une information est falsifiée et qu'elle conduit à un préjudice, le médecin responsable serait rapidement identifié, et le médecin qui fait usage de sa profession pour des fins frauduleuses s'exposerait à des sanctions importantes.


77. Les dénis de justice de 2012 à 2020 confirment le diagnostic et décisions falsifiés délibérément depuis 2003, le refus de corriger l'injustice confirme un important problème de sécurité publique. 

Cette page illustre que la partie visible des années de souffrance que j'ai dû vivre due aux informations médicales faussées, une conséquence directe des abus des sociétés d'État et du problème d'intimidation qui sont dénoncés depuis les années 90, par contre, la reconstitution chronologique des faits et résultat d'examens, versus les lois et connaissances des spécialistes qui ont reçus les résultats d'examens suggestifs de problèmes graves et d'infections sous-jacentes démontrent des informations assombries à répétition par des spécialistes de 2003 à 2020.

Considérant que tous les éléments nécessaires pour confirmer l'origine chimique de la maladie sur le plan médico-légal, et que les autorités en santé du travail (médecins et tribunaux liés) ont choisi d'attribuer tous mes problèmes à une arthrite pour ne pas reconnaitre mon droit d'indemnisation en 2003, mes 20 ans de procédure pour obtenir la correction du diagnostic permettent de présumer à un problème de collusion systémique, car, les autorités qui ont mandat de corriger ces injustices ont collectivement refusé de juger des faits illégalement de 2003 à 2020.

Considérant que les examens orientaient vers une maladie du tissu conjonctif et que mes expositions chimiques pouvaient expliquer un syndrome analogue à la sclérodermie à partir de 2003, qu'un suivi spécialisé est requis pour stabiliser les complications qui menace le pronostic vital par dégénérescence des organes internes, dans ce contexte, les refus répétés d'assistance médicale et de corrections de l'injustice témoignent d'un important problème de sécurité publique qui relève directement de la responsabilité des ministres. 


78. Ce site prouve qu'on m'a délibérément imposé un mauvais diagnostic à partir de 2003, la preuve repose sur l'ensemble de mes 20 ans de procédures et les dénis de justice des hautes autorités.

Il m'a fallu des années pour découvrir que les autorités en santé du travail (médecins et tribunaux liés) avaient falsifié les informations médicales et juridiques qui justifiaient l'indemnisation pour maladie professionnelle et les soins spécialisés requis à partir de 2003, et que j'étais victime d'un problème d'intimidation dénoncé depuis les années 90  au Conseil des ministres.  

Considérant qu'à partir de 2003, mes plaintes et requêtes prouvaient la nécessité d'évaluations et soins spécialisés qui sont prévus par la loi, et que même devant la preuve indéniable que le diagnostic d'arthrite conduisait à la répétition d'erreurs et mauvais traitements, et qu'en 2025, la correction du diagnostic n'a toujours pas été obtenue, mes 20 ans de procédures permettent de présumer à un système de collusion qui relève de la responsabilité des ministres.


79. Difficile de prouver un système de collusion dans un contexte médical et juridique, mais la façon dont les autorités ont appliqué la loi du silence pour refusé de corriger l'injustice va en ce sens.

Considérant que la nécessité de soins spécialisés était prouvée par les risques toxicologiques des années 80 et les résultats d'examens de 2003, que le caractère inhumain de l'impasse pour les soins était déjà bien documenté par le dossier déposé à la Commission des lésions professionnelles en 2004, à la Cour supérieure en 2010 et au Collège des médecins en 2011, les prétextes soulevés par les médecins, tribunaux et ministres pour refuser de traiter de mes plaintes et requêtes n'étaient pas crédible, c'était l'équivalent d'un endossement à des actes de maltraitance extrême.

De 2012 à 2020, la nécessité d'évaluation et soins spécialisés est confirmée par le médecin traitant et appuyé par 500 pages de documents médicaux, scientifiques et administratifs, malgré tout, les juges coordonnateurs du TAT refusent de juger de l'injustice en falsifiant les décisions pour ensuite déclarer mon dossier fermé, conséquemment, j'ai déposé une plainte au premier ministre Lagault en 2020, puis une mise en demeure en 2023 avec rappel en 2024 et 2025.

Les éléments de preuves majeurs de mes plaintes et requêtes ont été écartés illégalement par les autorités saisies du litige de 2003 à 2020, ce qui est fortement suggestif d'un système de collusion, car, ce faisant, il me retournait dans une impasse pour les soins spécialisés requis au lieu de trancher des abus et négligences dont j'étais victimes.


80. En l'absence de réponse, j'ai préparé des blocs d'extraits à l'appui d'un système de collusion. 

Considérant que mes plaintes demeurent ignorées des ministres, j'ai passé les dernières années à préparer un historique des abus dénoncés au Conseil des ministres depuis les années 90, et à réunir les informations faussées ou perdues au fil des ans en raison des ingérences administratives qui incitent les médecins à modifier le diagnostic des victimes.

Considérant que des investigations spécialisées étaient fortement recommandées à partir de 2003, que les médecins avaient eux-mêmes conclu à la probabilité de maladie du tissu conjonctif, et que par la suite, il ont assombri les résultats d'examens en attribuant tous mes problèmes à une arthrite, mon cas permet de prouver la falsification volontaire.

En somme, les autorités avaient une solution clé en main pour me stabiliser à partir de 2003, médecins et tribunaux ont choisi d'attribuer tous mes problèmes à une arthrite pour me soustraire de mes droits d'indemnisation, malgré la preuve indéniable que ce diagnostic conduisait à la répétition de mauvais traitements avec préjudices dégénératifs, les autorités ont délibérément refusé de réviser ce diagnostic de 2003 à 2020.

1. Le ministère du Travail est responsable de ces actes de maltraitance physique et psychologique dénoncés depuis les années 90, et du présumé système de collusion par ingérence administrative.   

Un nombre incalculable de ressources médicales et juridiques sont utilisées pour masquer ces actes criminels, la précision du suivi requis pouvait être obtenue par une vingtaine de pages d'informations qui ont été assombries par des médecins en conflits d'intérêt ou par crainte de représailles, ce qui a conduit à des centaines de consultations qui auraient pu être évitées s'il n'eut été des ingérences dénoncées depuis les années 90, tels que confirmés par la preuve de 2017.

Les juges du tribunal administratif du travail ont aussi multiplié les délais et dénis pour masquer les informations falsifiées dans leurs décisions, ils ont créé un cafouillage pour ensuite déclarer mon dossier fermé et masqué les dénis de justice, ce qui a complété la preuve que le tribunal m'avait illégalement refusé l'indemnisation et l'assistance médicale depuis 2003.

2. Le premier ministre a la responsabilité de mettre fin à ces abus du ministère du Travail, car, les juges du TAT ont refusé de corriger cette injustice en commettant des actes à caractère criminels.

En fait, les autorités (médecins et Tribunaux) avaient falsifié et écarté les informations qui justifiaient des soins spécialisés en affirmant qu'il me fallait un lien médical pour avoir droit à l'indemnisation et aux soins, ce fardeau de preuve était illégal, elles ont eu plusieurs occasions de corriger cette injustice de 2003 à 2017, mais ils ont refusé de faire révision.  

Les vices de fond de nature à invalider chacune des décisions par fardeau de preuve illégal et manquement aux règles de justice naturelle étaient tous prouvés par les faits nouveaux de 2017, il y avait renversement du fardeau de preuve, au lieu de reconnaitre mes droits à la réparation, le tribunal a falsifié les décisions pour me maintenir bâillonné.

Les juges coordonnateurs ont répété les délais et dénis de justice de façon à créer un cafouillage qui laissait sous-entendre que le tribunal avait jugé de tous les documents, ce qui était faux, mais en faire la preuve nécessitait beaucoup de travail.

3. Les preuves ignorées confirment que toutes les décisions étaient illégales à partir de 2003.

Les préjudices dégénératifs subis par insuffisance et mauvais traitements permettent de voir le caractère inhumain de l'impasse pour les soins spécialisés requis, mais pas nécessairement de prouver le caractère déraisonnable des décisions donnant lieu à un déni de justice, ni de présumer à un système de collusion justifiant l'intervention des ministres.

Les preuves ignorées illégalement prouvent que les autorités pouvaient déjà constater qu'elles tranchaient d'une vie mise en jeu à partir de 2003, conséquemment, médecins, tribunaux et ministres avaient le devoir d'agir avec prudence lorsqu'ils ont été saisis de mes plaintes et requêtes, le refus d'évaluation était déjà un déni de justice en 2003.

La façon dont les autorités ont collectivement rejeté mes plaintes et appliqué la loi du silence de 2003 à 2012 est inacceptable, et fortement suggestif d'un système de collusions, un endossement à des actes de maltraitances.

4. De 2012 à 2020, les juges du TAT répètent les dénis de justice, justifiant intervention du ministre.

Une révision sur le fond était nécessaire pour me permettre d'étayer ma preuve en 2012, et doublement justifiée par la preuve de vice de fond complété par les faits nouveaux de 2017, car, il y avait renversement du fardeau de preuve.

Le caractère déraisonnable des décisions donnant lieu à un déni de justice était bien documenté et bien visible par un simple survol visuel de la Pièce T2 intitulé «aperçu des documents d'appui et explication du cas» déposé en 2012, au lieu de reconnaitre mon droit à la réparation, les juges ont falsifié les décisions et créé un cafouillage pour me bâillonner.

En falsifiant les faits et décisions de 2012 à 2020, les juges coordonnateurs du TAT ont complété la preuve que ce tribunal n'a pas de limite à la maltraitance des victimes de maladies professionnelles, cette façon d'user des ressources médicales et juridiques pour masquer des actes de maltraitance et frauduleux ne peut être tolérée des ministres. 

5. L'historique du problème prouve que nos élus sont conjointement et solidairement responsables de ce dérapage des systèmes de santé et justice depuis les années 90, et du système de collusion.

Ces actes de fraudes et de maltraitance sont masqués par un problème souvent qualifié des 12 travaux d'Astérix, comme si on était victime d'un système mal organisé, mais après 23 ans de plaintes et procédures pour obtenir correction du diagnostic et de l'injustice sans succès, mon histoire permet plutôt de présumer que les ingérences des années 90 se sont aggravées d'un problème de collusion généralisé où, les médecins et autorités appliquent collectivement la loi du silence, ce faisant, les victimes sont constamment retournées à la case départ, ce qui contribue à l'engorgement des urgences et tribunaux.

Les informations au dossier en 2003 permettaient de cerner mes problèmes et de les stabilisés, en l'absence de l'assistance médicale spécialisée requise, j'ai dû faire beaucoup de recherche pour cerner mes problèmes de santé, j'ai cumulé plus de 400 fichiers PDF pour découvrir et prouver l'origine réelle des problèmes de santé, parallèlement, j'ai découvert que j'étais victime d'informations médicales falsifiées due aux ingérences dénoncées dans les années 90.

Depuis que la maladie est prouvée, c'est le tribunal qui falsifie les faits et décisions pour bafouer mon droit à la réparation, allant jusqu'à me reprocher un hors délai inexistant, et à rejeté systématiquement les preuves offertes.

6. La preuve de déni de justice repose sur le caractère déraisonnable des décisions en fonction de l'ensemble des preuves offertes et des enjeux dont le tribunal était saisi depuis le début en 2003.

Ce site permet de voir la réalité sur la gravité des problèmes de santé et le caractère inhumain du refus d'évaluation conformément aux procédures prévues par la loi, ce qui représentait déjà un déni de justice en 2003, et que les autorités qui ont mandat de surveillance ont collectivement appliqué la loi du silence au lieu de trancher du problème.

Les accros et manquements aux règles de justice ont été nombreux de 2003 à 2020, mais il étaient documenté par plus de 400 fichiers PDF pour prouver que j'étais victime d'un problème qui relève de la responsabilité des ministres, j'ai donc dû reconstituer ce site pour faire un historique mieux défini des dénis de justice répétés par les autorités depuis 2003.


Mon objectif n'est pas de nuire, mais plutôt de sensibiliser et prouver un problème d'ingérence qui compromet la santé et la sécurité des usagers

L'objectif initial de ce site était d'obtenir justice et de faire la lumière sur mes problèmes de santé, les nombreux extraits de la page suivante prouvent que je n'ai jamais rien demandé de plus que ce qui était prévu par la loi, et que ma condition pouvait être stabilisée à partir de 2003.

Avec les années, j'ai découvert que j'étais victime d'un problème d'ingérence et d'intimidation qui incite les médecins à modifier les diagnostics qui ouvrent droit à une indemnisation, selon l'historique des plaintes déposées à l'Assemblée nationale du Québec, les sociétés d'État étaient seules concernées, mais déjà en 2003, des médecins m'avisait que je ne savais pas à quoi je m'attaquais en tentant de faire reconnaitre une maladie professionnelle ou une erreur médicale.

Objectivement, les médecins et tribunaux avaient suffisamment d'informations pour ordonner les évaluations prévues par la loi à partir de 2003, mais ils ont choisi de me bâillonner en m'imposant de faire une preuve que même la communauté médicale est incapable de faire, ce qui a rapidement conduit à la répétition d'erreurs avec des préjudices dégénératifs, de 2005 à 2012, les médecins, la Cour supérieure et le Collège des médecins on eu l'occasion de mettre fin à l'injustice et à l'impasse pour les soins, mais ils ont refusé de traiter mes plaintes sous différents prétextes,

De 2012 à 2017, la preuve qu'on m'avait illégalement refusé les soins requis a été complétée, malgré tout, les juges du TAT ont répété les délais et dénis de justice, et falsifié les décisions pour ensuite déclarer mon dossier fermé en 2020.

Finalement, la preuve d'informations médicales et juridiques falsifiée à répétition par les autorités elles-mêmes confirme un important problème de sécurité publique pour les usagés, car, si les médecins et les juges sont libres d'user de leurs pouvoirs pour falsifier les dossiers des usagers pour des fins illégales et frauduleuses, c'est tous les droits qui sont compromis par ce dérapage.

Mes recherches et mes 23 ans de procédure permettent d'établir un lien entre les abus dénoncés au Conseil des ministres et à l'Assemblée nationale depuis les années 90, et la désorganisation des systèmes de santé et justice par des influences indésirable, comme il a été confirmé par les commissions Bastarache et Charbonneau, ce qui a permis de voir que des membres du CA de la CSST avaient des liens avec des gens du crime organisé.

Au-delà des résultats d'enquêtes et de tous les ouï-dire, les faits prouvent que les tribunaux m'ont refusé l'accès aux soins requis et la correction de l'injustice en usant de moyens illégaux, les éléments de preuves ignorées prouvent le caractère illégal de chacune des décisions, et parallèlement, des actes de maltraitance persistant de 2003 à 2020. 


Aperçus des motifs justifiant l'intervention des ministres à la page suivante, racourcie par ce lien.


Note importante,
 considérant que je suis dyslexique et que je n'avais aucune aptitude à la lecture ou à l'écriture, ce site comporte des erreurs d'orthographes et des maladresses de formulation de mes textes, je fais de mon mieux, merci de votre tolérance, et de vous concentrer sur les faits qui compromettent des vies plutôt que sur la présentation de ce site.